ministere de la sante republique de cöte d`ivoire

REPUBLIQUE DE CÔTE D’IVOIRE
Union – Discipline - Travail
MINISTERE DE LA SANTE
ET DE LA LUTTE CONTRE LE SIDA
---------------------------
-------------------
RAPPORT D’ACTIVITES
1er JANVIER AU 31 DECEMBRE 2013
Le Directeur
Docteur Jacques SISSOKO
22 BP 293 Abidjan 22
Tél. : (225) 22 44 53 53
Fax :( 225) 22 44 73 61
www.samu.ci
1
SOMMAIRE
I.
PRESENTATION…………………………………….…………………….……………….
3
I.1.
HISTORIQUE………………………………………….………………….………………… 4
I.2.
STATUT JURIDIQUE ET MISSIONS………………………………………………........... 4
I.2.1.
STATUT JURIDIQUE……………………………………………………….……………...
I.2.2.
MISSIONS…………………………………………………………….…………………….. 5
II.
RESSOURCES……………………………………………………………………. ………..
6
II.1.1.
RESSOURCES HUMAINES……………………………………………………………….
6
II.1.2.
RESSOURCES MATERIELLES……………………………………………….…………... 16
III.
BILAN DES ACTIVITES…………………………………………………….…………....
18
3.1.
ANTENNE REGIONALE D’ABIDJAN………………………….……….……...
18
3.1.1. SERVICE MOBILE D’URGENCE ET DE REANIMATION (S.M.U.R)……….…
18
3.1.2. CENTRE DES GRANDS BRULES………………………………………………….
24
3.1.3. SERVICE D’HEMODIALYSE PUBLIC ……………………………………….…..
36
3.1.4. PHARMACIE………………………………………………………………………
48
3.1.5. LABORATOIRE…………………………………………………………………...
58
3.1.6. SERVICE SOCIAL………………………………………………………………...
64
3.1.7. SERVICE DE COMMUNICATION ET QUALITE………………………………
69
3.2.
ANTENNE REGIONALE DE YAMOUSSOUKRO……………………..……..
77
3.2.1 HISTORIQUE……………………………………………………………………….
77
3.2.2 MISSIONS…………………………………………………………………………..
77
3.2.3 RESSOURCES HUMAINES……………………………………………………….
77
3.2.4 RESSOURCES MATERIELES……………………………………………………..
77
3.2.5 BILAN DES ACTIVITES…………………………………………………………...
78
4
CONCLUSION……………………………………………………………………………… 80
2
I. PRESENTATION
Le Service d’Aide Médicale Urgente (S.A.M.U) est un Service Public. C’est un
numéro de téléphone que tout le monde peut faire lorsqu’il se pose un problème de
santé. Un simple numéro à faire et une aide médicale vous est fournie sous forme
de :
- Conseils médicaux
- Consultation et soins à domicile
- Transport d’un malade
- Couverture Médicale d’une manifestation quelque soit son caractère
- Prise en charge d’un insuffisant rénal ou d’un brûlé.
Le Service d’Aide Médicale Urgente (S.A.M.U) est une administration qui gère
deux (02) Antennes Régionales. Chaque Antenne Régionale du S.A.M.U doit
comprendre au minimum trois unités fonctionnelles, à savoir un Service Mobile
d’Urgence et de Réanimation (S.M.U.R), un Centre des Grands Brûlés et un
Centre d’Hémodialyse Public. A ces unités, il faut ajouter un Laboratoire et une
Pharmacie.
Les deux Antennes Régionales actuelles sont :
a) L’Antenne Régionale d’Abidjan qui regroupe les trois unités
fonctionnelles, un laboratoire et une pharmacie.
b) L’Antenne Régionale de Yamoussoukro dont l’activité se limite à
celle d’un S.M.U.R.
Cependant, derrière cette apparente simplicité, se cache une organisation
relativement complexe, un travail d’équipe que l’on veut toujours plus efficace.
Le présent rapport d’activités se propose de présenter la structure, son
fonctionnement et les différents problèmes posés dans sa gestion quotidienne.
3
I.1
HISTORIQUE
L’histoire du S.A.M.U en Côte d’Ivoire date de 1974. Le S.A.M.U naît des
problèmes créés par les accidents de la voie publique.
Très vite, la nouvelle organisation acquiert ses lettres de noblesse avec sa création
officielle en 1976.
Le S.A.M.U a été érigé en Etablissement Public National en 1984.
Son évolution est marquée par la création et le rattachement des centres des
Grands Brûlés et d’hémodialyse en 1995. En mars de l’an 2000 l’Antenne
Régionale de Yamoussoukro est créée.
En 2007, il est créé le Service d’Hémodialyse Public rattaché au S.A.M.U en lieu
et place du centre d’hémodialyse.
I.2. STATUT JURIDIQUE ET MISSIONS
I.2.1. STATUT JURIDIQUE
Le S.A.M.U a été créé par le décret N°76 -247 du 14 Avril 1976. Il a été érigé en
Etablissement Public National (EPN) à caractère administratif par le décret N°84 –
746 du 30 Mai 1984. Par cet acte, le S.A.M.U est doté de la personnalité morale et
de l’autonomie financière.
La décision N°257 du 04 Avril 1995 du Ministère de la Santé Publique et des
Affaires Sociales lui rattache les Centres des Grands Brûlés et d’Hémodialyse.
La décision N°944/MSHP/CAB/ du 19 juin 2007 porte création d’un Service
d’Hémodialyse Public rattaché au S.A.M.U en lieu et place du Centre
d’Hémodialyse.
4
I.2.2. MISSIONS
Le S.A.M.U a trois missions essentielles qui se répartissent comme suit :
a) MISSIONS DU S.M.U.R
Vu le décret n° 91- 658 d’octobre 1991 déterminant les attributions, l’organisation
et le fonctionnement du SAMU, le Service Mobile d’Urgence et de Réanimation
(S.M.U.R) pour missions essentielles de :
- planifier, organiser et développer les secours d’urgence sur l’étendue du territoire
national, en coordination avec les services existants que sont le Groupement des
Sapeurs Pompiers Militaires (G.S.P.M), le Groupement Aérien de Transport et de
Liaison (G.A.T.L) et plus généralement toutes les formations relevant des Forces
Armées Nationales de Côte d’Ivoire et le cas échéant, des autorités de Police.
- assurer le ramassage, le transport et l’évacuation sur les formations hospitalières
des accidentés de la route, des victimes des sinistres et calamités, et d’une manière
générale de toutes les personnes dont l’état de détresse nécessite des soins et
interventions urgents indispensables à leur survie.
- dispenser aux personnes susvisées, les premiers soins que nécessite leur état.
Le S.M.U.R est donc une structure pré - hospitalière. Et c’est à ce titre que le
S.A.M.U est sollicité particulièrement lors des crises.
C’est la médecine de proximité, qui veut que l’hôpital sorte de ses murs et part à la
rencontre du malade là où il se trouve.
b) MISSIONS DU CENTRE DES GRANDS BRULES :
Prise en charge thérapeutique des brûlures
c) MISSIONS DU SERVICE D’HEMODIALYSE PUBLIC:
Prise en charge de la thérapie des insuffisances rénales chroniques.
5
II. RESSOURCES
II.1.1. RESSOURCES HUMAINES
Le service personnel est chargé du développement des ressources humaines et de
la gestion administrative du personnel.

COMPOSITION DE L’EQUIPE DE LA DIRECTION
FONCTION
EMPLOI
NOM & PRENOMS
Directeur
Médecin
Dr Jacques Auguste Souleymane
SISSOKO
S/Dir des Opérations
Médecin
Dr CHATIGRE Kouakou Evariste
S/Dir Affaires Administratives
et Financières
Administrateur des
services financiers
Chef Antenne de Yamoussoukro
Médecin
Monsieur ONNA Monnet Didier
Dr YAO Kouadio Jean Claude
2. Collaborateurs extérieurs :
Contrôleur Budgétaire : Madame MEH BROU
Agent Comptable
: Madame YEREBO née CAMARA Fanta
6
Le SAMU compte à son sein 300 agents dont :
- les fonctionnaires : 199
- les contractuels : 79
- les médecins vacataires : 22
L’année 2013 a été marquée par l’affectation de 22 nouveaux agents de santé (12
IDE, 6 Techniciens Supérieur de Santé option : Biomédical (TSS BIO), 2
MEDECINS, 2 PHARMACIENS) ce nombre est le plus important de toutes les
vagues d’affectation du SAMU. Cela s’explique par l’ouverture du nouveau centre
de dialyse de Cocody et ceux de l’intérieur qui ont bénéficié de l’affectation de ce
personnel.
ANTENNE YAMOUSSOUKRO
IDE
(2)
TSS bio
(2)
ANTENNE BOUAKE
IDE
(2)
TSS bio
(2)
CENTRE COCODY
IDE
(8)
TSS BIO
(2)
Même si l’année 2013 a été positive avec l’affectation de nouveaux agents qui a
permis l’ouverture de nouveaux centres et Antennes, beaucoup reste à faire vu
l’accroissement du nombre de patients et l’ouverture prochaine de nouvelles
Antennes (Gagnoa, Korhogo, San-Pedro).
En 2014, le service personnel doit mettre tout en œuvre pour recevoir du
nouveau personnel pour un bon fonctionnement de tous les centres et Antenne à
venir.
7
I-1 Agents par service
SERVICE
AGENCE COMPTABLE
BIOMEDICAL
CENTRE DES GRANDS BRULES
CENTRE MEDICAL DE LA
PRESIDENCE
COMMUNICATION ET QUALITE
CONTRÔLE BUDGETAIRE
DIRECTION
ECONOMIQUE
ENGAGEMENT ET RECETTES
HEMODIALYSE
INFORMATIQUE
LABORATOIRE
MARCHES PUBLICS
PERSONNEL
PHARMACIE
REGULATION
S/DAAF
S/DOP
SMUR
SOCIAL
TECHNIQUE
CONTRACTUEL FONCTIONNAIRE VACATAIRE TOTAL
5
3
8
1
18
19
5
37
42
23
2
2
3
1
4
14
1
71
1
11
2
2
1
7
14
1
1
15
1
1
3
2
22
2
22
2
TOTAL
79
199
22
23
2
2
3
1
5
85
1
13
2
2
8
14
4
3
59
2
2
300
I-2 Agents par emploi
EMPLOIS
ADJOINT
ADMINISTRATIF
ADMINISTRATEUR
DES SERVICES
FINANCIERS
AGENTS D'APPUI
AGENT DE
FACTURATION
AGENT DE RECETTE
AGENTS DE
RECOUVREMENT
AGENTS D'HYGIENE
AIDE MAINTENANCE
INFORMATIQUE
AIDES SOIGNANTS
AGENTS DES
SERVICES
HOSPITALIERS
ASSISTANTS
COMPTABLES
ASSISTANT QUALITE
DE LABORATOIRE
CONTRACTUEL FONCTIONNAIR VACATAIRE TOTA
S
ES
S
L
1
1
1
1
6
6
1
1
1
1
2
2
5
1
1
13
37
50
4
4
3
1
5
3
1
8
ASSISTANTS
SOCIAUX
AGENTS
SPÉCIALISÉS DE
TRAVAUX PUBLICS
(OPTION :
CHAUFFEUR)
ATTACHE
ADMINISTRATIF
ATTACHE DU
TRAVAIL ET DES
AFFAIRES SOCIALES
AUXILIAIRES EN
PHARMACIE
CAISSIERE
CHARGE DE
COMNUICATION
CHARGE DES
MARCHES PUBLICS
CHAUFFEURS
COMPTABLES
INFIRMIERS
DIPLÔMÉS D’ETAT
INFIRMIERS
DIPLÔMÉS D’ETAT
SPECIALISE
INFIRMIERS
DIPLÔMÉS D’ETAT
SPECIALISE
(OPTION: SANTE
PUBLIQUE)
INGENIEURS DES
TECHNIQUES
BIOMEDICALES
INGENIEUR DES
TECHNIQUES
INFORMATIQUES
INGENIEUR
TECHNICIEN
SANITAIRE
KINESITHERAPEUT
HE
LOGISTICIEN
MEDECINS
MEDECINS
ENSEIGNANTS
MEDECINS
VACATAIRES
PERSONNEL D’APPUI
À LA RÉGULATION
MÉDICALE
4
4
7
7
1
1
1
1
3
3
1
1
2
2
1
1
10
2
10
2
54
54
1
1
1
1
2
2
1
1
1
1
1
1
37
1
37
5
5
1
22
21
22
21
9
PHARMACIENS
PREPARATEUR
GESTIONNAIRE EN
PHARMACIE
PROPOSE
INTERMINISTERIEL
RECEPTIONNISTE
LABORATOIRE
SURVEILLANTS
D’UNITÉS DE SOINS
SECRETAIRE
COMPTABLE
SECRETAIRE
DACTYLO
SECRETAIRES DE
DIRECTION
SECRETAIRES
MEDICAUX
TECHNICIENS
SUPERIEURS DE LA
SANTE (OPTION :
BIOMEDICAL)
TECHNICIENS
SUPERIEURS DE LA
SANTE (OPTION :
LABORATOIRE)
TECHNICIEN EN
MAINTENANCE
TOTAL
4
4
1
1
1
1
1
1
4
4
1
1
1
5
3
1
1
1
8
2
16
16
5
5
1
79
1
199
22
300
10
I-3 Tableau des catégories et grades par service
Ce tableau ne concerne que les agents fonctionnaires
SERVICE
AGENCE COMPTABLE
BIOMEDICAL
CENTRE DES GRANDS
BRÛLES
CENTRE MEDICAL DE LA
PRESIDENCE
DIRECTION
ENGAGEMENT ET
RECETTES
HEMODIALYSE
INFORMATIQUE
LABORATOIRE
PERSONNEL
PHARMACIE
S/DAAF
S/DIRECTION DES
OPERATIONS
SMUR
SOCIAL
TOTAL
D1
C1
C2 B3 A3 A4 A5 A6 A7 TOTAL
3
3
16 2
18
2
9
17
1
7
1
3
7
4
8
1
2
37
1
1
3
25
33
1
6
1
2
1
1
1
1
6
13
1
3
1
1
1
6
1
1
16
38
2
2 87 12
42
1
2
2
23
3
1
71
1
11
1
1
3
2
22
2
199
11
I-4 Répartition du personnel par grade et par sexe
I-4-1 Répartition du personnel par grade
Ce tableau ne concerne que les agents fonctionnaires.
12
I-4-2 Répartition du personnel par sexe
SEXE
CONTRACTUELS FONCTIONNAIRES VACATAIRES TOTAL
48
87
2
FEMMES
137
31
112
20
HOMMES
163
TOTAL
79
119
22
300
I-5 Etat de la demande du personnel
Pour le fonctionnement de toutes les Antennes et Centres à venir, les types
d’emploi renseignés dans ce tableau sont souhaités dans les deux ans futur
(2013-2014).
EMPLOI
ADJOINT ADMINISTRATIF
ADMINISTRATEUR DES SERVICES FINANCIERS
AGENTS D'HYGIENE
AIDE MAINTENANCE INFORMATIQUE
AIDES SOIGNANTS
AGENTS DES SERVICES HOSPITALIERS
ASSISTANTS COMPTABLES
ASSISTANTS SOCIAUX
AGENTS SPECIALISES DE TRAVAUX PUBLICS (OPTION :
CHAUFFEUR)
ATTACHE ADMINISTRATIF
ATTACHE DU TRAVAIL ET DES AFFAIRES SOCIALES
CHARGE DE COMNUICATION
CHARGE DES MARCHES PUBLICS
CHAUFFEURS
COMPTABLES
INFIRMIERS DIPLÔMES D’ETAT
INFIRMIERS DIPLÔMES D’ETAT SPECIALISE
INFIRMIERS DIPLÔMES D’ETAT SPECIALISE (OPTION:
SANTE PUBLIQUE)
INGENIEURS DES TECHNIQUES BIOMEDICALES
INGENIEUR DES TECHNIQUES INFORMATIQUES
INGENIEUR TECHNICIEN SANITAIRE
KINESITHERAPEUTHE
LOGISTICIEN
MEDECINS
MEDECINS ENSEIGNANTS
MEDECINS VACATAIRES
PERSONNEL D’APPUI À LA REGULATION MEDICALE
PHARMACIENS
PREPARATEUR GESTIONNAIRE EN PHARMACIE
PROPOSE INTERMINISTERIEL
SURVEILLANTS D’UNITES DE SOINS
SECRETAIRE COMPTABLE
TOTAL
02
07
02
20
01
01
16
30
02
01
02
01
02
01
13
SECRETAIRE DACTYLO
SECRETAIRES DE DIRECTION
SECRETAIRES MEDICAUX
TECHNICIENS SUPERIEURS DE LA SANTE (OPTION :
BIOMEDICAL)
TECHNICIENS SUPERIEURS DE LA SANTE (OPTION :
LABORATOIRE)
TECHNICIEN EN MAINTENANCE
TECHNICIENS SUPERIEURS EN INFORMATIQUE
(OPTION : GESTION)
TECHNICIENS SUPERIEURS EN INFORMATIQUE
(OPTION : MAINTENANCE-RESEAU)
TOTAL
03
01
03
10
04
01
02
01
111
II-GESTION ADMINISTRATIVE DU PERSONNEL
II-1-Constitution des dossiers du personnel
Le service du personnel a été chargé de la création des supports physiques
contenant tous les actes administratifs et civils de tous agents affectés
nouvellement au SAMU.
Cette année 2013, nous avons constitué 22 dossiers pour 22 agents.
Bon nombre d’agents n’ont pas encore tout leur dossier au complet dû au fait de
la lenteur de la réalisation de certains actes administratifs au niveau de la
fonction publique.
II-2 ARCHIVAGES
Le service du personnel s’est chargé de l’archivage de tous les documents
administratifs, des dossiers du personnel et de toutes les notes de service.
En 2013 au niveau de l’archivage le service personnel a eu quelques
difficultés particulières dues à l’exigüité des locaux, car aucun meuble de
rangement ne pouvait contenir dans le local.
En 2014, un meilleur service d’archivage va voir le jour avec la réfection de
certains locaux.
14
II-3-GESTION DES LOGICIELS : SIGFAE et GESPERS
II-3-1 SIGFAE (Système Intégré de Gestion des Fonctionnaires et Agents de l’Etat)
L’année 2013, toutes les prises de services des agents affectés au SAMU ont
été validées dans le SIGFAE.
Pour les nouveaux fonctionnaires, c’est après cette validation qu’ils ont pu avoir
leur numéro matricule.
Avec ce système, le service du personnel à validé 20 prises de service et a eu le
privilège de remettre à ces 20 agents concernés leur numéro de matricule.
Il est important aussi de noter que toutes les notations des fonctionnaires et
Agents de l’Etat du SAMU ont été enregistrés dans le SIGFAE.
Sur un total de 178 agents concernés 176 ont été notés.
Les deux agents omis étaient en formation.
En 2014 une meilleure suivie du SIGFAE permettra de mettre à jour toutes les
données de ce système et évitera les dommages et désagrément dû à une
omission.
II-3-2 GESPERS (Gestion du Personnel)
Le logiciel de gestion du personnel installé aussi au SAMU est pratiquement à
sa phase d’utilisation car toutes les mises a jour ont été faites en fin d’année
2013.
L’année 2014 est prometteuse car tous les documents administratifs seront édités
par lui.
II-4-GESTION DES CONGES ET ABSENCE
En début d’année tous les services ont été amenés à produire leur planning de
congés pour une meilleure gestion des effectifs.
Toutes les demandes de congés devraient être déposées 2 semaines avant la date
des congés.
Cette année nous avons :
- Accordé 123 demandes de congé ;
-Autorisé 82 absences ;
-Accordé 12 congés pour couche et allaitement.
Il faut noter que tous les services n’ont pas pu établir leur planning de congés,
rendant parfois difficile l’attribution des congés.
15
De plus au nouveau du service de l’hémodialyse, le planning de congés à été
perturbé suite à l’arrestation de plusieurs agents dans ledit service.
En 2014, nous comptons être plus rigoureux dans la gestion des congés pour
éviter les dysfonctionnements dans les services.
II-5-GESTION DES STAGES
Le service du personnel s’est chargé de la réception de toutes les demandes de
stages, et de l’affectation des stagiaires retenues dans les différents services.
Cette année nous avons enregistré 134 demandes de stages et en a accordées
76.
Au-delà de ces demandes de stages nous recevons des étudiants de l’INFAS qui
constitue pour le service personnel une priorité. Tous les étudiants de l’INFAS
orientés au SAMU pour leur stage l’ont tous effectués. Ils sont au nombre de 28.
Pour palier au déficit en personnel infirmier, le service du personnel a reçu aussi
30 Infirmiers Diplômés d’Etat (IDE) en attente d’affectation pour un stage en
hémodialyse. Des démarches officielles seront entreprises auprès de la
DRH/Santé pour qu’ils soient retenus au SAMU.
CONCLUSION
Au vu de la répartition des agents par emplois et par service, de l’acquisition de
nouveaux logiciels de gestion et de l’affectation de nouveaux agents, l’on peut
affirmer que l’année 2013 a été relativement positive au regard de tous ces
acquis. Si cette tendance se poursuit pour l’année 2014, tous les nouveaux
centres et ceux avenir pourraient être dotés de compétences qualifiés pour
assurer le service, au grand bonheur des usagers et du personnel.
II.1.2. RESSOURCES MATERIELLES
On distingue les moyens matériels du Service Mobile d’Urgence et de
Réanimation, du Centre des Grands Brûlés, du Service d’Hémodialyse Public,
du Laboratoire et de la Pharmacie.
II.1.2.1. MOYENS MATERIELS DU S.M.U.R
Pour mener à bien ses missions, le S.M.U.R dispose d’un parc automobile, de
matériels médicaux de transport et d’un réseau de communication.
16
1. LE PARC AUTOMOBILE
Le parc automobile du S.M.U.R comprend 30 véhicules repartis comme suit :
1.
2.
3.
4.
5.
Ambulances :
Véhicule de Fonction :
Véhicule de Service/VL :
Véhicule d’Intervention Rapide (VIR) :
Véhicule de Servitude :
17
01
07
04
02
a) LE MATERIEL MEDICAL
De par la nature de ses activités, le S.M.U.R utilise de petits
matériels portatifs de réanimation.
b) LE RESEAU DE COMMUNICATION
- Il est primordial pour le S.A.M.U. Son état de fonctionnement permanent
permet aux requérants nationaux et internationaux d’entrer en contact
avec la structure 24 heures sur 24. De même, il permet aux médecins
intervenant de garder le contact avec leur base quel que soit le lieu
d’intervention.
-
le S.A.M.U dispose de 2 réseaux de communication, qui sont celui
d’Abidjan et de Yamoussoukro.
Commentaire
1- Les postes de longue portée appelés Bande Latérale Universelle en abrégé
B.L.U. nous permettent de garder le contact permanent avec les médecins
intervenant sur l’ensemble du territoire national.
2- Le S.A.M.U s’est doté d’un nouveau relais de 400 Méga hertz pour
l’Antenne de Yamoussoukro.
3- Le contact avec le G.S.P.M est rétabli. Les responsables de la Police ont
été approchés pour relancer la coopération S.A.M.U / Police. Pour des
raisons de sécurité le contact radio avec le GATL est reporté.
La tour de contrôle de l’Aéroport doit être notre interlocuteur en cas de
besoins.
17
3.1. ANTENNE REGIONALE D’ABIDJAN
3.1.1 - ACTIVITES DU SMUR
Ces activités regroupent :
 Les Activités de Régulation
 Les Conseils Médicaux
 Les Soins à Domicile ou SOS
 Les Transports Médicaux
 Les Evacuations Sanitaires
 Les Couvertures Médicales
18
Légende
TM: Transport Médicalisé
SOS: Intervention sur site sans déplacement du patient (SOS
Médecin)
TM p : Transport Médicalisé Primaire
sos : SOS Médecin non facturé
TM s : Transport Médicalisé Secondaire
CD: délivrance d'un certificat de Constat de Décès
tm p : Transport Médicalisé Primaire non facturé
cd : Constat de Décès non facturé
tm s : Transport Médicalisé Secondaire non facturé
CM: Couverture Médicale
SAVP : Secours aux Accidentés de la Voie Publique
Cm : CM non facturée
Csm: Appels médicaux suivis de Conseils
EV: Evacuation sanitaire ou EVASAN
AMR: nombre d'Appels Médicaux Régulés
ev p : Evacuation sanitaire ou EVASAN primaire non facturée
ev s : Evacuation sanitaire ou EVASAN secondaire non facturée
sb : sortie blanche
ANM : activité non médicale
dnm: déplacement d'ambulance non médicalisé
ACT. MED. SS TRSP : activité médicale sans
transport
REGUL. : Régulation médicale
AP. MEDIC. REGULES : appels médicaux régulés
AS. MED : assistance médicale
sb : sortie blanche
MISSIONS OFFICIELLES
Tmo P : TM primaire officiel
secondaire officielle
Tmo S : TM secondaire officiel
cmo : CM officielle
Evo P : EVASAN primaire officielle
evo S : EVASAN
so : SOS officiel
cdo : CD officiel
19
COMMENTAIRES SUR LE BILAN DE L’ANNEE 2013
Le Centre de réception et de régulation des appels, reçoit en
moyenne 500 appels entrant à l’heure.
Sur ce nombre ceux qui ont un caractère médical, sont dirigés
vers le médecin régulateur, qui va analyser la demande et par la
suite engager le ou les moyens appropriés pour traiter cette
demande.
En 2013, sur le nombre d’appels médicaux régulés (AMR), 9.92%
ont nécessité des conseils téléphoniques. Il s’agit de situations
médicales diverses pour lesquelles ils il n’était pas nécessaire
d’envoyer un médecin ou une ambulance. C’est ce que nous
appelons conseils médicaux (CS).
C’est un genre de télé médecine qui engage la responsabilité du
médecin qui donne le conseil.
20
Les transports médicalisés constituent l’essentiel des activités du
service mobile d’urgence et de réanimation, avec 69%
des
sorties.
Ces transports médicalisés peuvent être primaires c'est-à-dire que
c’est la prise en charge du patient sur les lieux de survenue du
sinistre. Ils peuvent être secondaires c'est-à-dire le transport du
patient du centre hospitalier dans lequel il se trouve, vers un
autre à des fins diagnostique ou pour une meilleure prise en
charge.
Les
transports
secondaires
représentent
75%
de
l’ensemble des transports médicalisés.
21
Les pics de sorties se situent aux mois d’avril et de juillet. Cette
situation est semblable à celle de l’année 2012.
Il n’y a pas d’explications particulières à cette situation.
22
Sur l’ensemble des activités, on note une augmentation de 6.18%
du nombre de conseils donnés par rapport à l’année 2012, et une
augmentation de 3.6% du nombre de sorties.
Dans la dynamique de sortie de crise, le SMUR augmente
progressivement ces activités pour atteindre le volume que l’on
avait dans les années 1995, qui avoisinait les 3200 sorties.
23
3.1.2. BILAN D’ACTIVITÉS DU CENTRE DES GRANDS BRÛLÉS
du 1er janvier au 31 décembre 2013
RÉPARTITION MENSUELLE DES BRÛLÉS SUIVIS (voir tableau I)
Les nouveaux cas (664) sont les brûlés admis entre le 1er janvier et le 31
décembre 2013 aux quels s’ajoutent les patients de 2012 toujours en cours de
soins (35) au 1er janvier 2013, constituant les anciens cas.
Le total de ces malades réalise le nombre des brûlés suivis (699) répartis en
externes (486) et hospitalisés 2013.
Le nombre des hospitalisations (213) ne correspond pas toujours au nombre
des patients hospitalisés car certains brûlés font des séjours itératifs durant leur
évolution. Ainsi distingue-t-on :
Hospitalisations I : primaires ou directes (199) concernant les patients
hospitalisés d’emblée dès la 1ère consultation (193). Il s’agit généralement de
brûlés présentant un ou plusieurs facteurs de gravité (brûlures étendues, âges
extrêmes, antécédents pathologiques, lésions associées aux brûlures, etc.)
Au nombre des nouveaux cas hospitalisés s’ajoutent celui des patients toujours
en cours d’hospitalisation au 1er janvier 2013 (6).
hospitalisations II : secondaires (14) concernant soit des brûlés initialement
suivis en ambulatoire, soit des patients hospitalisés itérativement. Les motifs
d’hospitalisation dans ces cas sont une altération de l’état local ou général des
brûlés ou une intervention chirurgicale (greffe de peau)
Tableau I : RÉPARTITION MENSUELLE DES BRÛLÉS SUIVIS (janvier à décembre 2013)
Brulés
Jan
Fév
Mars
Avril
Mai
Juin
Juil
Aout
sept
Oct
Nov
Déc
Total
Nouveaux
54
41
50
44
65
35
57
64
61
55
70
68
664
Anciens
35
33
37
39
47
58
44
40
36
41
36
41
[35]
Total
brûlés
89
74
87
83
112
93
101
104
97
96
106
109
699
Externes
68
55
65
62
84
67
72
77
70
70
78
74
486
Hosp. I
15+
6*
=21
11
+
8*
=1
9
14+
7*
=21
11+
8*
=19
16+
9*
25
13+
12*
=25
19+
7*
=26
16+
11*
=27
18+
7*
=25
14+
12*
=26
22+
6*
=28
24+
9*
=33
193+
[6*]
= 199
Hosp. II
0
0
1
2
3
1
3
0
2
0
0
2
14
Total
21
19
22
21
28
26
29
27
27
26
28
35
hosp.
Hosp. : Hospitalisation ; I : primaires, II : secondaires ; (*) anciens en cours d’hospitalisation
213
24
Le sexe ratio des brûlés suivis en 2013 a été de 1.04 avec une très modeste
prédominance masculine comme l’indique le tableau II représentant la
répartition des brûlés selon le genre.
Tableau II : RÉPARTITION DES BRÛLÉS SUIVIS SELON LE GENRE
BRÛLÉS SUIVIS FÉMININ MASCULIN TOTAL
Nouveaux cas
325
339
664
Anciens cas
17
18
35
TOTAL
342
357
699
L’âge des victimes a varié de trois semaines à 88 ans.
Les enfants de moins de 15 ans représentaient près de 57% des cas parmi
lesquels 78,64% étaient de jeunes enfants âgés de moins de 5 ans.
La population active (15 à 64 ans) avoisinait 42% des cas dont environ 65 % de
jeunes adultes de moins de 35 ans ; les sujets âgés de plus de 65 ans ne
représentaient que 3,15% (Voir tableau III & figure 1)
Tableau III : RÉPARTITION DES BRÛLÉS SUIVIS SELON L’ÂGE
Enfants <15 ans
<5ans
5-9
10-14
290+ 50+ 27+
12* 4* 1*
302
54
28
82
384 (56.72%)
Ado
Adultes jeunes
Adultes (<50 ans)
Adultes mûrs
15-19
20-24
25-29
30-34
35-39
40-44
45-49
50-54
55-59
60-64
34+
1*
43+
4*
53+
1*
51+
3*
30+
3*
23+
1*
16+
0*
13+
1*
8+
2*
6+
0*
47
54
54
33
24
16
14
10
6
35
155
73
293 (41.92%)
30
Séniors (< 80 ans) 4è âge
65-69
70-74
75-79
> 80 ans
8+
0*
4+
1*
3+
1*
5+
0*
8
5
4
5
17
22 (3.15%)
5
Figure 1 : PROPORTION DES BRÛLÉS SUIVIS PAR TRANCHES D’ÂGES
Les étiologies étaient par ordre de fréquence décroissant, les brûlures
thermiques (95.28%), électriques (2.29%) et chimiques (1%) ; les autres causes
comprenant des plaies diverses et les brûlures dont les origines n’ont pu être
déterminées à l’admission (voir tableau IV).
25
Total
664+
35*
699
Tableau IV : RÉPARTITION DES BRÛLÉS SELON LES AGENTS VULNÉRANTS (janvier à décembre 2013)
Étiologie
Anc*
Jan
Fév
Mars
Avril
Mai
Juin
Juil
Aout
Sept
Oct
Nov
Déc
Total
Flammes,
Feu
12
22
16
17
14
22
5
17
17
12
10
24
31
219
Liquides
17
31
23
30
25
39
27
39
42
44
38
43
33
431
Contacts
2
1
0
1
0
1
2
0
2
1
4
1
1
16
Caustiques
Electrisation
s
Autres
1
0
1
0
0
0
0
1
1
1
2
0
0
7
3
0
1
1
3
2
0
0
1
0
1
2
2
16
0
0
0
1
2
1
1
0
1
3
0
0
1
10
TOTAL
35
54
41
50
44
65
35
57
64
61
55
70
68
699
Les agents vulnérants des brûlures thermiques étaient principalement les
liquides (61.66%), les flammes (31.33%) et les contacts (2.29) (voir figure 2).
Figure 2 : AGENTS DES BRULURES THERMIQUES (n=666)
Les électrisations étaient moins fréquentes (2.29%) mais souvent plus graves.
La provenance des brûlés était prédominante pour les quartiers Abidjan (611)
et des villes proches mais, quelques victimes ont été admises de l’intérieur du
pays ; deux (02) victimes venaient de l’étranger (Burkina Faso & Gabon)
comme le montre la figure 3 et le tableau V.
Figure 3 : PROVENANCE DES BRÛLÉS SUIVIS
26
Tableau V : RÉPARTITION DES BRÛLÉS SELON LES VILLES DE PROVENANCE
Anciens
cas
Nouveaux
cas
Total
32
579
611
Sassandra
1
1
Bingerville
14
14
San Pedro
1
1
Gd Bassam
4
4
Bundiali
0
0
Bonoua
4
4
Korhogo
1
2
Adiaké
2
2
Niakara
0
0
Alépé
8
8
Tiémé
0
0
Dabou
5
5
Bouake
1
3
Divo
1
1
Yamoussoukro
1
1
Gd Lahou
2
2
Toumodi
2
2
Jacqueville
0
0
Béoumi
1
1
Guitry
2
2
Agnibilekro
0
0
Agboville
2
2
Man
0
0
4
1
5
1
4
1
0
1
3
2
645
4
1
5
1
4
1
0
1
3
2
677
Danané
1
1
Duékué
0
0
Touba
2
2
Vavoua
1
1
Issia
1
1
Gagnoa
1
1
Bouafle
2
2
Daloa
1
1
Hors RCI
2
2
Provenance
Abidjan
Azaguié
N’Douci
Tiassalé
Sikensi
Anyama
Akoupé
Agou
Bongouanou
Adzopé
Soubre
S/Total (1)
32
Provenance
Anciens Nouveaux
Total
cas
cas
1
2
S/Total (2)
3
19
22
TOTAL (1+2)
35
664
699
La répartition des brûlés par provenance selon les quartiers d’Abidjan met en
évidence l’affluence des populations issues de Yopougon (150), Abobo (80),
Adjamé (45) et surtout Cocody (210) qui s’étend jusqu’à Bingerville et qui est
proche du Centre des Grands Brûlés.
A noter la rareté des patients provenant du plateau (2) comme l’indique la
figure 4 à la page suivante.
27
Figure 4 : PROVENANCE DES BRÛLÉS SUIVIS SELON LES QUARTIERS D’ABIDJAN
92 + 8*= 100
Anyama 5
Williams ville 14
16
49 ; Anono 4
Plateau Dokui 12
Angré 28 ; II Plateaux 37
31
Riviéra 59 + Attoban 5 + Akouedo 3
Bingerville 14
2
5
41
14
24
139
Vridi 9 ; Port Bouët 32; Grand Bassam 6
ÉVOLUTION DES BRÛLÉS SUIVIS :
Le tableau VI ci-dessous montre que la plus part des patients suivis ont évolué
favorablement : 440 brûlés cicatrisés (63%) ; cependant, des abandons de soins
ont été enregistrés : 153 n’ont pas été revus (22%) soit dès les 1ers pansements ou
à l’inverse après des soins trop prolongés. Enfin, 53 patients sont décédés
(7.5%) et 53 patients (7.5%) restaient en cours de soins au 1er janvier 2014.
Tableau VI : ÉVOLUTION MENSUELLE DES BRÛLÉS SUIVIS (janvier à décembre 2013)
Évolution
Jan
Fév
Mars
Avril
Mai
Juin
Juil
Aout
Sept
Oct
Nov
Déc
Total
Cicatrisés
30
20
28
25
37
31
43
48
45
42
52
39
440
Non revus
21
14
16
7
11
12
12
15
6
15
9
15
153
Décédés
5
3
4
4
6
6
6
5
5
3
4
2
53
En cours
33
37
39
47
58
44
40
36
41
36
41
53
[53]
TOTAL
89
74
87
83
112
93
101
104
97
96
106
109
699
Les décès (voir tableau VII page suivante) concernent généralement des brûlés
graves hospitalisés ou plus rarement des patients en très mauvais état général
admis tardivement après des soins inappropriés plus ou moins prolongés.
La mortalité est de 7.5 % sur l’ensemble des brûlés suivis mais elle s’élève à
24.88% lorsqu’elle est ajustée au nombre des seules hospitalisations.
28
I.
Tableau VII : BILAN DES DÉCÈS
N°
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
14
15
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
26
27
28
29
30
31
32
33
34
35
36
37
38
39
40
41
42
43
44
45
46
47
48
49
50
51
52
53
Age
2 ans
3 ans
9 mois
4ans 1/2
48 ans
2 ans
38 ans
42 ans
4 ans
6 mois
21 ans
4 ans
6 ans
45 ans
66 ans
83 ans
3 ans
37 ans
46 ans
28 ans
14 ans
3 ans
31 ans
22 ans
31 mois
41 ans
15 ans
4 ans
13 mois
18 mois
41 ans
16 ans
18 ans
6 mois
21 ans
22 ans
32 ans
4 ans
2 ans
80 ans
3 ans
33 ans
17 mois
20mois
3 ans1/2
33 ans
7 mois
3 ans
31 mois
6 ans
30 mois
80 ans
72 ans
Sexe
M
F
M
F
M
F
M
M
M
M
M
F
M
M
M
F
M
M
F
F
F
M
M
F
M
M
M
M
M
M
F
M
F
F
M
F
F
F
F
M
F
M
F
F
M
F
M
F
M
M
M
M
F
Agent vulnérant
flammes (gaz)
Flammes
Eau
Eau
Flammes (essence)
Eau
Flammes
Flammes (gaz)
Sauce
Flammes
Flammes (essence)
Eau (piment)
Braises (café)
Flammes (gaz)
Flammes
Flammes (bougie)
Sauce
Flammes (gaz)
Flammes (gaz)
Flammes (gaz)
Flammes (gaz)
Flammes (gaz)
Flammes (gaz)
Flammes
Sauce
Flammes (essence)
Flammes
Sauce
Huile
Feu (bois)
Flammes (gaz)
Flammes
Flammes (gaz)
Huile
Flammes
Flammes (gaz)
Flammes
Eau
Eau
Flammes
Eau
Flammes (gaz)
non précisé
Eau
Flammes (gaz)
Flammes (gaz)
Electricité
Eau
Eau
Sauce
Huile
Flammes (gaz)
Flammes (bougie)
SCB (%)
52,25%
30%
21%
35,75%
98%
24,25%
35,75%
18%
18,75%
38%
24,50%
23%
61,50%
64,50%
90%
15%
32,50%
16%
32,50%
91%
50,50%
27,50%
76,25%
5%
16,50%
44,75%
56,25%
14,50%
11%
22,50%
62%
57,25%
56,75%
99%
62%
67,25%
48%
12%
10%
91,75%
9,25%
61,50%
4,50%
30,75%
62,25%
81%
15,50%
12,50%
37,50%
25,50%
39,75%
49,75%
19,25%
Profondeur
S+P
P
S
S
P
S+P
S+P
P
P
P
S+P
S+P
S+P
P
P
P
S
S
S+P
S+P
S+P
S+P
S+P
S+P
S+P
S+P
S+P
S
S
S
S+P
S+P
S+P
P
S+P
S+P
S+P
S
S
P
P
P
P
P
S+P
S+P
S
S+P
S+P
P
S+P
S
P
D.A.
<1j
4j
<1j
<1j
<1j
5j
3j
5j
14j
<1j
1j
<1j
<1j
<1j
<1j
<1j
4j
<1j
<1j
<1j
<1j
<1j
<1j
1j
8j
<1j
3j
8j
<1j
10j
<1j
<1j
<1j
<1j
<1j
<1j
<1j
12j
3j
<1j
6j
<1j
25j
22j
<1j
<1j
<1j
75j
<1j
8j
<1j
<1j
2j
DDC
15j
10j
6j
7j
1j
5j
11j
6j
15j
<1j
7j
6j
27j
2j
1j
38j
4j
13j
23j
5j
7j
10j
3j
21j
8j
28j
8j
8j
7j
11j
6j
3j
5j
<1j
<1j
4j
24j
19j
3j
1j
14j
17j
26j
28j
4j
7j
1j
75j
8j
8j
1j
3j
17j
N° : numéro d’ordre ; SCB : surface corporelle brûlée en pourcentage) ; S : superficielle ;
P : profonde
DA : délai d’admission (en jours) ; DDC : délai de survenue du décès (en jours)
29

25 nourrissons & enfants < 5 ans (14 F & 11 M) dont 48% âgés de 6 à 30 mois avec une
moyenne
de 16,5 mois et 52 % âgés de 31 mois à 4 ans1/2 avec une moyenne de 3,15 ans. La plus part
était victime d’accidents domestiques par projection de liquides (68 % : eau, sauces, huile)
ou par flammes (20 %).
La SCB moyenne était 29.84.1 % allant de 10 à 99 % en dehors de brûlures négligées dont
l’étendue était <10 % (9.5 & 4.5 %) chez 2 nourrissons de 17 & 36 mois admis après 6 & 25
jours.
Le délai d’admission (DA) des victimes était généralement court, dans les 24 ères heures de
l’accident (48%), dans la 1ère semaine (20 %) ou plus tardivement entre 8 et 25 jours (28 %),
un seul cas étant arrivé 2 mois1/2 (75 jours) après la brûlure.
Les délais de survenue des décès (DDC) variaient de quelques heures à plusieurs mois après
l’accident :
8 % de ces enfants sont décédés dans les 24ères heures, 40% entre le 1er et le 7ème jour, 44%
entre 8 et 15 jours, et 16 % après le 20ème jour. A noter que 8 des victimes admises entre le
5ème & le 76ème jour des brûlures sont décédées dans les 48ères heures de l’admission.

3 jeunes enfants < 15 ans (1F & 2M) âgés en moyenne de 8.66 ans dont une fillette de 14 ans
brûlée par flammes (gaz) & 2 garçons de 6 ans respectivement victimes d’un contact avec
des braises et d’une projection de sauce. La SCB moyenne était de 45.83 % avec des de
extrêmes de 25.5 et 61.5 %.
Les DA étaient courts pour 2 malades (66.66 %) admis dans les 1ères heures et de 8 jours pour
le dernier cas décédé le jour de l’admission; les autres DDC ont été de 7 et 27 jours après
les brûlures.

3 adolescents de 15, 16 & 18 ans (1F & 2M), tous victimes de brûlures par flammes étendues
sur
une SCB moyenne de 56,75 % (de 56.25 à 57.25 %).
Les DA étaient précoces < 24h dans 2 cas (66.6%) et plus long, après 3 jours pour le dernier
cas décédé au 7ème jour de l’admission. Les autres DDC étaient de 3et 5 jours post brûlures.

17 adultes (7 F & 10 M) âgés de 21 à 48 ans soit une moyenne de 34.17 ans dont 29.41 % de
21 à
28 ans, 35,29 % de 31 à 38 ans et 35,29 % âgés de 41 & 48 ans. Toutes ces brûlures étaient
thermiques dues à des flammes (gaz 58.82 %, essence 23.53 %, non précisé 23.41 %).
En dehors d’une brûlure localisée à la tête (SCB 5 %) la SCB moyenne était de 55 % avec des
extrêmes de 16 & 98 %.
Les DA étaient généralement courts, les patients ayant été majoritairement admis dans les
24ères heures (76,47 %), au 2ème jour (11.76 %) et plus tardivement pour 2 cas admis aux 4ème
& 6ème jours post brûlures.
Les DDC étaient de <1 jour à 6 jour (moyenne 3.4 jours) dans 47.06 % des cas, entre la 2 ème
semaine, entre le 8ème et le 14ème jour (moyenne 9,5 jours) dans 23.53 % et, entre le 18ème et
le 29ème jour (moyenne 22,6 jours) dans 29.41 % des cas

5 sujets de 65 ans et plus (2 F + 3 M), moyenne 76,2 ans entre 66 et 83 ans tous brûlés par
flammes (bougie : 40 %, gaz : 20 %, non précisé : 40 %)
La SCB moyenne était de 53.15 % (extrêmes 15 et 91.75 %).
Les DA varient de quelques heures (80 %) à 2 jours (20 %).
Les DDC moyens étaient de 12 jours, allant se quelques heures à 38 jours ; dans 60% des cas
ils étaient inférieurs à 4 jours et, pour les plus longs de 17 & 38 jours.
30
LES PANSEMENTS & GREFFES :
Sur les 6385 pansements réalisés (voir tableau VIII) :
Les pansements externes (4525) concernent les brûlés suivis en ambulatoire et
les pansements initiaux des nouveaux cas non hospitalisés, effectués lors des
consultations externes.
Les pansements des hospitalisés (1860) sont les pansements initiaux des
nouveaux patients hospitalisés aux quels s’ajoutent ceux des brûlés en cours
d’hospitalisation.
Tableau VIII : REPARTITION DES 6385 PANSEMENTS EFFECTUÉS (janvier à décembre 2013)
Pansements
Jan
Fév
Mars
Avril
Mai
Juin
Juil
Aout
Sept
Oct
Nov
Déc
Total
Externes
245
249
330
387
458
415
563
381
341
394
372
390
4525
Hospitalisés
155
79
119
119
186
159
166
128
179
167
187
216
1860
TOTAL
400
328
449
506
644
574
729
509
520
561
559
606
6385
Les activités opératoires (voir tableau IX) restent insuffisantes avec un très
faible nombre de 13 greffes effectuées chez 9 patients parmi lesquels 4 ont été
itérativement opérés à deux reprises.
Tableau IX : NOMBRE D’INTERVENTIONS CHIRURCICALES EFFECTUÉES (janvier à décembre 2013)
ACTES
OPERATOIRES
Jan
Fév
Mars
Avril
Mai
Juin
Juil
Aout
Sept
Oct
Nov
Déc
Total
Greffes
1
0
2
2
4
0
2
0
0
1
1
0
13
LES ACTIVITÉS D’HOSPITALISATION
Les indicateurs sont calculés par secteurs hospitaliers (voir tableaux X & XI) et
globalement (voir tableau XII) d’après les formules ci-dessous mentionnées.
Journées théoriques : [nombre de lits] X [nombre de jours sur la période considérée] (en
jours)
Journées réelles (JR) : ∑1n [nombre de jours d’hospitalisation / malade], du malade N°1 au
N° n
Durée moyenne de séjour (DMS) : journées réelles / nombre d’hospitalisations (en jours)
Taux d’occupation (TO) : [journées réelles / journées théoriques] X 100 (en pourcentage)
Les durées de séjour prennent en compte le délai écoulé entre la date
d’admission quelle qu’en soit l’horaire avant 00h et les 24 dernières heures
pleines d’hospitalisation, le dernier jour d’hospitalisation étant exclu.
Pour les soins intensifs et le secteur froid, les tableaux X & XI présentent des
valeurs cumulées alors que les indicateurs des activités d’hospitalisation des
deux secteurs confondus (tableau XII) sont calculés globalement, chaque
31
hospitalisation n’étant comptabilisée qu’une seule fois, sans cumul, quel que soit
le nombre de passages des malades hospitalisés d’un secteur à l’autre du CGB.
Pour le secteur des soins intensifs (voir tableau X page suivante) qui compte 6
lits de réanimation, les journées théoriques sont de 2196 jours.
Tableau X : Soins intensifs (6 lits ; journées théoriques = 2196)
Jan
Fév
Mars
Avril
Mai
Juin
Juil
Aout
Sept
Oct
Nov
Dec
Total
Hosp I
12
9
9
10
14
9
9
9
11
12
13
14
131
Hosp II
2
0
2
2
8
1
4
1
3
1
1
3
28
Hosp T
14
9
11
12
22
10
13
10
14
13
14
17
159
JR
108
53
76
134
191
132
90
88
137
112
148
158
1427
DMS
7.71
5.88
6.90
11.16
8.68
13.2
6.92
8.8
9.78
8.61
10.57
9.24
8.97
TO (%)
58.06
31.54
40.86
74.44
102.68
73.33
48.38
76.11
60.21
60.21
82.22
83.87
64.98
Hosp. : nombre d’hospitalisations ; I : primaires, II : secondaires ; T : total ;
JR : journées réelles en jours ; DMS : durée moyenne de séjour ; TO : taux d’occupation
Pour le secteur froid, (tableau XI) qui compte 11 lits d’hospitalisation, les
journées théoriques sont de 4026 jours.
Tableau XI : Secteur froid (11 lits ; journées théoriques = 4026)
Jan
Fév
Mars
Avril
Mai
Juin
Hosp I
8
9
12
10
11
16
Hosp II
3
0
1
0
3
Hosp T
11
9
13
10
JR
150
74
126
DMS
13.63
8.22
9.8
Juil
Aout
Sept
Oct
Nov
Déc
Total
18
15
15
13
15
20
162
2
4
3
3
5
4
9
37
14
18
22
18
18
18
19
29
199
89
183
151
213
131
173
167
182
228
1867
8.9
13.09
8.38
9.68
7.27
9.61
9.27
9.58
7.86
9.38
43.98 24.02 36.95 26.96 53.66 45.75 62.46 38.41 52.42 48.97 55.15 66.86 46.37
TO (%)
Globalement, (voir tableau XII) pour les deux secteurs confondus qui comptent
17 lits d’hospitalisation, les journées théoriques sont de 6222 jours.
Tableau XII : Globalement (17 lits ; journées théoriques = 6222)
Jan
Fév
Mars
Avril
Mai
Juin
Juil
Aout
Sept
Oct
Nov
Déc
Total
15+6
11+8
14+7
11+8
16+9
13+12
19+7
16+11
18+7
14+12
22+6
24+9
=21
=19
=21
=19
=25
=25
=26
=27
=25
=26
=28
=33
193+[6*]
= 199
Hosp II
0
0
1
2
3
1
3
0
2
0
0
2
14
Hosp T
21
19
22
21
28
26
29
27
27
26
28
35
213
JR
258
127
202
223
374
283
303
219
310
279
330
386
3294
DMS
12,28
6.68
9.18
Hosp I
TO (%)
10.61 13.35 10.88 10.45
8.11
11.48 10.73 11.78 11.03
15.46
48.95 26.68 38.33 43.72 70.97 55.49 57.49 41.55 60.78 52.94 64.70 73.24
52.94
Hosp. : nombre d’hospitalisations ; I : primaires, II : secondaires ; T : total ;
JR : journées réelles en jours ; DMS : durée moyenne de séjour ; TO : taux d’occupation
32
ACTIVITÉS DE FORMATION ET DE RECHERCHE
FORMATION & RECHERCHE :
Le Centre des Grands brûlés a accueilli des stagiaires des UFR des Sciences
Médicales et des Sciences Biologiques et Pharmaceutiques ainsi que des
stagiaires de l’INFAS, de l’Institut de Formation Sainte Marie (IFSM) et autres
structures privées qui ont renforcé l’effectif du personnel paramédical du Centre.
Les connaissances du personnel paramédical ont été renforcées dans le cadre de
formations organisées au sein du Centre des Grands Brûlés avec la collaboration
de divers laboratoires.
Deux médecins & un infirmier ont bénéficié d’un stage de 3 jours à Kokoumbo
en août 2013, sur l’ozonothérapie; tout le personnel soignant du Centre a pu
ainsi être formé au bon usage de l’appareil offert par l’ONG Italienne
INTERMED onlus initiatrice cette formation.
Par ailleurs, cinq médecins du Centre ont participé à des congrès à l’Etranger :
trois à celui de la Société Française d’Etude et de Traitement des Brûlure en
France en juin 2013 et deux à celui de la Pan African Burns Society au Ghana en
novembre 2013.
A noter que la Côte d’Ivoire a adhéré à la PABS et a été le pays désigné pour
organiser le prochain congrès à Abidjan en mai 2015 (1 er pays d’Afrique
Francophone à abriter un congrès de la PABS).
Aucun axe de recherche précis n’a pu être suivi mais, quelques travaux ont
néanmoins été présentés à Accra lors de communications relatives aux aspects
épidémiologiques des brûlés et aux activités du Centre des Grands Brûlés
d’Abidjan. Une publication sur les difficultés rencontrée dans les activités
chirurgicales est en cours de parution dans la revue de la SFETB en France.
PROBLÈMES DU CENTRE DES GRANDS BRÛLÉS
Les problèmes du Centre des Grands Brûlés persistent en dépit des efforts
consentis par la Direction du SAMU.
De nouveaux personnels (aides soignants & infirmiers) ont été affectés mais il
faut noter des défections au niveau des IDE rebutés par la charge de travail.
L’indisponibilité de produits spécifiques aux brûlés est un problème récurent
malgré des approvisionnements plus réguliers (par le SAMU et par des dons
collectés auprès d’ONG diverses).
Le matériel et les équipements vieillissants et hors service n’ont pas pu être
renouvelés mais l’acquisition d’un nouvel autoclave permet d’assurer désormais
la stérilisation sur place du matériel.
Les projets de réhabilitation et d’extension des locaux n’ont pas encore été
réalisés hormis la remise en état du circuit d’oxygène du secteur chaud : salle
d’accueil - déchocage, de réanimation et salle d’opération.
33
ACTIVITES COMPAREES DE 2013 ET DE 2012
Les effectifs de 2013 sont un peu plus importants que ceux de l’année
précédente, comme le montre l’histogramme 1.
Histogramme 1 : Effectifs comparés de 2013 & 2012
L’évolution des patients (voir histogramme 2) est plus favorable en 2013 avec des
taux de cicatrisation supérieurs et une proportion des abandons de soins
inférieure mais un taux des brûlés en cours au 31 décembre 2013 plus important.
La mortalité globale est similaire (7.5 vs 8%) mais elle est légèrement inférieure en
2013 quand elle est calculée sur les seules hospitalisations (24.88 vs 27.36%).
Histogramme 2 : Evolution comparée de 2013 & 2012
34
Le nombre des pansements effectués en 2013 (histogramme 3) est inférieur à
celui de 2012 malgré la relative hausse de l’effectif, mettant en exergue le
problème des ruptures fréquentes de médicaments et consommables.
Histogramme 3 : Comparaison des nombres de pansements effectués en 2013 & 2012
Les activités opératoires restent très insuffisantes (13 en 2013 vs 22 en 2012)
témoignant de la persistance des problèmes entravant ces activités.
Les activités d’hospitalisation comparées de 2013 et 2012 (voir tableau XIII)
mettent en évidence une baisse globale des taux d’occupation malgré
l’accroissement relatif de l’effectif du secteur froid ; les DMS sont plus courtes
dans tous les secteurs mais plus particulièrement dans le froid.
Tableau XIII : Comparaison des indicateurs d’hospitalisation de 2013 &2012
Hosp I
Hosp II
Hosp T
JR
DMS
TO (%)
Secteur chaud
2013
2012
131
144
28
31
159
175
1427
1679
8.97
9,59
64.98
75.45
Secteur froid
2013
2012
162
144
37
26
199
170
1867
2229
9.38
13,11
46.37
55,36
Globalement
2013
2012
199
183
14
18
213
201
3294
3908
15.46
19,44
52.94
62,81
Hosp. : nombre d’hospitalisations ; I : primaires, II : secondaires ; T : total ;
JR : journées réelles en jours ; DMS : durée moyenne de séjour ; TO : taux d’occupation
CONCLUSION
L’effectif des malades a augmenté en 2013 alors que paradoxalement les
activités ont diminué ce qui confirme bien les difficultés de fonctionnement du
Centre des Grands Brûlés d’Abidjan dont la réhabilitation est impérative.
35
3.1.3. SERVICE D’HEMODIALYSE PUBLIC
BILAN MENSUEL D’ACTVITES DES CENTRES PUBLICS
D’HEMODIALYSE
ANNEE : 2013
–
MOIS : JANVIER
Dénomination
Nombre total de patients
Nb de nouveaux
patients
Nombre de séances
Nb de machines
Nb de cas aigus
Nb de guérisons
Nb d’abandons
Nb de transferts
Nb de décès
HTA
diabétiques
VIH
HVB
HVC
BK
APKD
Nb de FAV
Nb de cathéters
patients sous
Recormon
patients sous Mircera
Poches de sang
Centre de
Cocody
H : 121
F : 60
H : 02
F : 00
1428
31
0
0
0
0
05
H : 120
F : 58
H : 02
F : 04
H : 02
F : 06
H : 01
F : 00
H : 02
F : 00
H : 01
F : 00
167
15
04
23
Centre de
Treichville
H : 37
F : 13
H : 02
F : 00
395
08
00
H : 39
F : 11
H : 03
F : 01
H : 01
F : 02
H:F:H : 00
F : 01
H : 02
F : 00
46
04
49
00
35
Centre de
Yopougon
H
F
H
F
Total
62
293
05
09
467
6
00
00
0
05
2290
45
00
00
00
00
10
228
H:F:H
02
F
H
07
F
H
02
F
H:0
F:0
H:0
F:0
02
47
15
-
19
12
18
03
01
03
02
260
34
49
04
77
Nb : nombre
H : hommes ; F : femmes
HVB : Hépatite virale B
HVC : Hépatite virale C
BK : Tuberculose
36
BILAN MENSUEL D’ACTVITES DES CENTRES PUBLICS
D’HEMODIALYSE
ANNEE : 2013
–
MOIS : FEVRIER
Dénomination
Nombre total de patients
Nb de nouveaux
patients
Nombre de séances
Nb de machines
Nb de cas aigus
Nb de guérisons
Nb d’abandons
Nb de transferts
Nb de décès
HTA
Diabétiques
VIH
HVB
HVC
BK
APKD
Nb de FAV
Nb de cathéters
patients sous
Recormon
patients sous Mircera
Poches de sang
Centre de
Cocody
H : 129
F : 57
H : 04
F : 02
1288
28
00
00
00
00
07
H : 128
F : 55
H : 02
F : 04
H : 04
F : 08
H : 01
F : 00
H : 02
F : 00
H : 01
F : 00
01
175
11
03
18
Centre de
Treichville
H : 37
F : 14
H : 00
F : 01
360
08
0
0
00
01
01
H : 33
F : 11
H : 03
F : 01
H : 01
F : 02
H:F:H : 00
F : 01
H : 02
F : 00
46
05
49
23
Centre de
Yopougon
H
F
H
F
Total
62
299
05
12
467
06
00
00
0
05
2115
42
00
00
00
01
13
227
H:F:H
02
F
H
07
F
H
02
F
H:0
F:0
H:0
F:0
02
47
15
-
19
12
22
03
03
03
03
268
31
49
03
60
Nb : nombre
H : hommes ; F : femmes
HVB : Hépatite virale B
HVC : Hépatite virale C
BK : Tuberculose
37
BILAN MENSUEL D’ACTVITES DES CENTRES PUBLICS
D’HEMODIALYSE
ANNEE : 2013
–
MOIS : MARS
Dénomination
Nombre total de patients
Nb de nouveaux
patients
Nombre de séances
Nb de machines
Nb de cas aigus
Nb de guérisons
Nb d’abandons
Nb de transferts
Nb de décès
HTA
diabétiques
VIH
HVB
HVC
BK
APKD
Nb de FAV
Nb de cathéters
patients sous
Recormon
patients sous Mircera
Poches de sang
Centre de
Cocody
H : 144
F : 59
H : 15
F : 02
1449
28/19
00
00
00
00
03
H : 142
F : 57
H : 02
F : 04
H : 03
F : 06
H : 01
F : 00
H : 02
F : 00
H : 01
F : 00
01
189
14
03
11
Centre de
Treichville
H : 37
F : 15
H : 02
F : 01
386
08
0
0
0
0
0
H : 33
F : 14
H : 03
F : 01
H : 01
F : 02
H:F:H : 00
F : 01
H : 02
F : 00
47
05
36
Centre de
Yopougon
H
F
H
F
Total
62
317
05
25
467
6
00
00
0
05
2302
H:F:H
02
F
H
07
F
H
02
F
H:0
F:0
H:0
F:0
02
47
15
-
19
00
00
00
00
08
246
12
19
03
03
03
03
283
34
03
66
Nb : nombre
H : hommes ; F : femmes
HVB : Hépatite virale B
HVC : Hépatite virale C
BK : Tuberculose
38
BILAN MENSUEL D’ACTVITES DES CENTRES PUBLICS
D’HEMODIALYSE
ANNEE : 2013
–
MOIS : AVRIL
Dénomination
Nombre total de patients
Nb de nouveaux
patients
Nombre de séances
Nb de machines
Nb de cas aigus
Nb de guérisons
Nb d’abandons
Nb de transferts
Nb de décès
HTA
diabétiques
VIH
HVB
HVC
BK
APKD
Nb de FAV
Nb de cathéters
patients sous
Recormon
patients sous Mircera
Poches de sang
Centre de
Cocody
H : 144
F : 71
H : 07
F : 05
1605
28/19
00
00
00
00
16
H : 142
F : 70
H : 04
F : 03
H : 05
F : 06
H : 01
F : 00
H : 02
F : 00
H : 01
F : 00
01
200
15
02
17
Centre de
Treichville
H : 38
F : 15
H : 01
F : 00
342
08
03
H : 34
F : 12
H : 03
F : 01
H : 01
F : 02
H:F:H : 00
F : 01
H : 02
F : 00
48
05
32
Centre de
Yopougon
H
F
H
F
Total
63
331
14
27
523
03
02
00
02
2470
H:F:H
F
H
F
H
F
H:F:H:F:-
03
02
00
00
21
258
11
14
01
03
03
-
01
248
20
-
-
02
49
Nb : nombre
H : hommes ; F : femmes
HVB : Hépatite virale B
HVC : Hépatite virale C
BK : Tuberculose
39
BILAN MENSUEL D’ACTVITES DES CENTRES PUBLICS
D’HEMODIALYSE
ANNEE : 2013
– MOIS : MAI
Dénomination
Nombre total de patients
Nb de nouveaux
patients
Nombre de séances
Nb de machines
Nb de cas aigus
Nb de guérisons
Nb d’abandons
Nb de transferts
Nb de décès
HTA
diabétiques
VIH
HVB
HVC
BK
APKD
Nb de FAV
Nb de cathéters
patients sous
Recormon
patients sous Mircera
Poches de sang
Centre de
Cocody
H : 148
F : 59
H : 09
F : 00
1695
28/19
00
00
00
01
03
H : 148
F : 58
H : 06
F : 02
H : 08
F : 11
H : 00
F : 00
H : 02
F : 00
H : 01
F : 00
01
191
16
00
21
Centre de
Treichville
H : 38
F : 15
H : 03
F : 00
08
01
04
H : 35
F : 11
H : 03
F : 01
H : 01
F : 02
H:F:H : 00
F : 01
H : 02
F : 00
48
05
78
Centre de
Yopougon
H
F
H
F
Total
62
322
17
29
413
04
02
00
00
00
2108
H:F:H
F
H
F
H
F
H:F:H:F:-
04
02
00
02
07
252
12
22
00
03
03
-
01
239
21
-
-
00
99
Nb : nombre
H : hommes ; F : femmes
HVB : Hépatite virale B
HVC : Hépatite virale C
BK : Tuberculose
40
BILAN MENSUEL D’ACTVITES DES CENTRES PUBLICS
D’HEMODIALYSE
ANNEE : 2013
–
MOIS : JUIN
Dénomination
Nombre total de patients
Nb de nouveaux
patients
Nombre de séances
Nb de machines
Nb de cas aigus
Nb de guérisons
Nb d’abandons
Nb de transferts
Nb de décès
HTA
diabétiques
VIH
HVB
HVC
BK
APKD
Nb de FAV
Nb de cathéters
patients sous
Recormon
patients sous Mircera
Poches de sang
Centre de
Cocody
H : 151
F : 66
H : 10
F : 03
1625
28/19
00
00
00
00
08
H : 150
F : 66
H : 07
F : 04
H : 08
F : 13
H : 00
F : 00
H : 02
F : 00
H : 00
F : 00
01
206
11
01
18
Centre de
Treichville
H : 36
F : 14
H : 02
F : 00
320
08
01
02
H : 33
F : 10
H : 03
F : 01
H : 02
F : 02
H:F:H : 00
F : 01
H : 02
F : 00
45
05
-
Centre de
Yopougon
H
F
H
F
Total
56
323
11
26
366
03
02
00
00
00
2311
H:F:H
F
H
F
H
F
H:F:H:F:-
03
02
00
01
10
259
15
25
00
03
02
-
01
251
16
-
-
01
18
Nb : nombre
H : hommes ; F : femmes
HVB : Hépatite virale B
HVC : Hépatite virale C
BK : Tuberculose
41
BILAN MENSUEL D’ACTVITES DES CENTRES PUBLICS
D’HEMODIALYSE
ANNEE : 2013
–
MOIS : JUILLET
Dénomination
Nombre total de patients
Nb de nouveaux
patients
Nombre de séances
Nb de machines
Nb de cas aigus
Nb de guérisons
Nb d’abandons
Nb de transferts
Nb de décès
HTA
diabétiques
VIH
HVB
HVC
BK
APKD
Nb de FAV
Nb de cathéters
patients sous
Recormon
patients sous Mircera
Poches de sang
Centre de
Cocody
H : 150
F : 70
H : 07
F : 05
1768
28/19
00
00
00
00
12
H : 149
F : 69
H : 08
F : 04
H : 08
F : 13
H : 01
F : 00
H : 02
F : 00
H : 00
F : 00
01
201
19
03
24
Centre de
Treichville
H : 36
F : 15
H : 02
F : 02
359
09
03
02
H : 33
F : 11
H : 03
F : 02
H : 02
F : 02
H:F:H : 00
F : 01
H:F:46
05
-
Centre de
Yopougon
H
F
H
F
Total
54
352
09
25
394
03
02
00
00
01
H:F:H
F
H
F
H
F
H:F:H:F:-
2521
03
02
00
03
14
262
17
25
01
03
00
-
01
247
24
-
-
03
24
Nb : nombre
H : hommes ; F : femmes
HVB : Hépatite virale B
HVC : Hépatite virale C
BK : Tuberculose
42
BILAN MENSUEL D’ACTVITES DES CENTRES PUBLICS
D’HEMODIALYSE
ANNEE : 2013
–
MOIS : AOUT
Dénomination
Nombre total de patients
Nb de nouveaux
patients
Nombre de séances
Nb de machines
Nb de cas aigus
Nb de guérisons
Nb d’abandons
Nb de transferts
Nb de décès
HTA
diabétiques
VIH
HVB
HVC
BK
APKD
Nb de FAV
Nb de cathéters
patients sous
Recormon
patients sous Mircera
Poches de sang
Centre de
Cocody
H : 151
F : 68
H : 09
F : 06
1793
28/19
00
00
00
00
06
H : 150
F : 67
H : 07
F : 02
H : 09
F : 15
H : 00
F : 00
H : 02
F : 00
H : 01
F : 00
01
197
22
01
18
Centre de
Treichville
H : 39
F : 16
H : 07
F : 02
394
09
H : 36
F : 12
H : 03
F : 02
H : 02
F : 03
H:F:H : 00
F : 01
H : 01
F : 00
45
10
28
Centre de
Yopougon
H
F
H
F
Total
61
335
16
40
467
04
02
00
00
04
2654
H:F:H
F
H
F
H
F
H:F:H:F:-
04
02
00
00
10
265
14
29
00
03
02
-
01
242
32
-
-
01
36
Nb : nombre
H : hommes ; F : femmes
HVB : Hépatite virale B
HVC : Hépatite virale C
BK : Tuberculose
43
BILAN MENSUEL D’ACTVITES DES CENTRES PUBLICS
D’HEMODIALYSE
ANNEE : 2013
–
MOIS : SEPTEMBRE
Dénomination
Nombre total de patients
Nb de nouveaux
patients
Nombre de séances
Nb de machines
Nb de cas aigus
Nb de guérisons
Nb d’abandons
Nb de transferts
Nb de décès
HTA
diabétiques
VIH
HVB
HVC
BK
APKD
Nb de FAV
Nb de cathéters
patients sous
Recormon
patients sous Mircera
Poches de sang
Centre de
Cocody
H : 152
F : 74
H : 04
F : 06
1802
28/19
00
00
00
00
08
H : 151
F : 73
H : 10
F : 01
H : 09
F : 11
H : 00
F : 00
H : 02
F : 00
H : 00
F : 00
01
208
18
00
22
Centre de
Treichville
H : 42
F : 17
H : 03
F : 01
410
09
01
H : 03
F : 13
H : 37
F : 02
H : 02
F : 03
H:F:H : 00
F : 01
H : 01
F : 00
50
09
19
Centre de
Yopougon
H
F
H
F
Total
56
341
13
27
422
05
03
00
00
03
2634
H:F:H
F
H
F
H
F
H:F:H:F:-
05
03
00
00
12
240
50
25
00
03
01
-
01
258
27
00
-
00
41
Nb : nombre
H : hommes ; F : femmes
HVB : Hépatite virale B
HVC : Hépatite virale C
BK : Tuberculose
44
BILAN MENSUEL D’ACTVITES DES CENTRES PUBLICS
D’HEMODIALYSE
ANNEE : 2013
–
MOIS : OCTOBRE
Dénomination
Nombre total de patients
Nb de nouveaux
patients
Nombre de séances
Nb de machines
Nb de cas aigus
Nb de guérisons
Nb d’abandons
Nb de transferts
Nb de décès
HTA
diabétiques
VIH
HVB
HVC
BK
APKD
Nb de FAV
Nb de cathéters
patients sous
Recormon
patients sous Mircera
Poches de sang
Centre de
Cocody
H : 158
F : 75
H : 06
F : 03
1968
28/19
00
00
00
00
06
H : 157
F : 74
H : 11
F : 02
H : 09
F : 10
H : 01
F : 00
H : 02
F : 00
H : 00
F : 00
01
217
16
01
24
Centre de
Treichville
H : 41
F : 18
H : 00
F : 01
452
09
01
00
H : 37
F : 14
H : 03
F : 02
H : 02
F : 03
H:F:H : 00
F : 01
H:F:46
13
56
Centre de
Yopougon
H
F
H
F
Total
60
352
13
23
461
04
02
00
03
-
2881
H:F:H
F
H
F
H
F
H:F:H:F:-
04
02
00
04
06
282
18
24
01
03
00
-
01
263
29
-
-
01
80
Nb : nombre
H : hommes ; F : femmes
HVB : Hépatite virale B
HVC : Hépatite virale C
BK : Tuberculose
45
BILAN MENSUEL D’ACTVITES DES CENTRES PUBLICS
D’HEMODIALYSE
ANNEE : 2013
–
MOIS : NOVEMBRE
Dénomination
Nombre total de patients
Nb de nouveaux
patients
Nombre de séances
Nb de machines
Nb de cas aigus
Nb de guérisons
Nb d’abandons
Nb de transferts
Nb de décès
HTA
diabétiques
VIH
HVB
HVC
BK
APKD
Nb de FAV
Nb de cathéters
patients sous
Recormon
patients sous Mircera
Poches de sang
Centre de
Cocody
H : 159
F : 74
H : 02
F : 02
1847
28/19
00
00
00
04
04
H : 159
F : 74
H : 10
F : 02
H : 09
F : 10
H : 01
F : 00
H : 02
F : 00
H : 01
F : 00
01
225
08
120
18
Centre de
Treichville
H : 41
F : 19
H : 01
F : 01
424
09
01
00
H : 38
F : 17
H : 03
F : 02
H : 03
F : 03
H:F:H : 00
F : 01
H : 01
F : 00
47
13
46
39
Centre de
Yopougon
H
F
H
F
Total
56
349
11
17
455
02
02
00
00
00
H:F:H
F
H
F
H
F
H:F:H:F:-
2726
02
02
00
05
04
288
17
25
01
03
02
-
01
272
21
-
-
166
57
Nb : nombre
H : hommes ; F : femmes
HVB : Hépatite virale B
HVC : Hépatite virale C
BK : Tuberculose
46
BILAN MENSUEL D’ACTVITES DES CENTRES PUBLICS
D’HEMODIALYSE
ANNEE : 2013
–
MOIS : DECEMBRE
Dénomination
Nombre total de patients
Nb de nouveaux
patients
Nombre de séances
Nb de machines
Nb de cas aigus
Nb de guérisons
Nb d’abandons
Nb de transferts
Nb de décès
HTA
diabétiques
VIH
HVB
HVC
BK
APKD
Nb de FAV
Nb de cathéters
patients sous
Recormon
patients sous Mircera
Poches de sang
Centre de
Cocody
H : 148
F : 72
H : 00
F : 01
1826
28/19
00
00
00
00
02
H : 147
F : 72
H : 10
F : 02
H : 08
F : 09
H : 01
F : 00
H : 02
F : 00
H : 01
F : 00
01
215
05
120
11
Centre de
Treichville
H : 42
F : 18
H : 02
F : 01
352
09
02
H : 40
F : 16
H : 03
F : 02
H : 03
F : 03
H:F:H : 00
F : 01
H : 01
F : 00
51
06
53
17
Centre de
Yopougon
H
F
H
F
Total
55
335
10
14
454
03
02
00
00
03
2632
H:F:H
F
H
F
H
F
H:F:H:F:-
03
02
00
00
07
275
17
23
01
03
02
-
01
266
11
-
-
173
29
Nb : nombre
H : hommes ; F : femmes
HVB : Hépatite virale B
HVC : Hépatite virale C
BK : Tuberculose
47
3.1.4 - BILAN D’ACTIVITE DE LA PHARMACIE
La pharmacie est une entité du SAMU qui s’approvisionne essentiellement à
la PSP-CI .Cependant en cas de rupture de stocks, des commandes peuvent
être effectuées hors PSP-CI.
La pharmacie centralise la gestion du matériel biomédical, des médicaments et
consommables dans le but de les distribuer aux trois unités qui composent le
SAMU à savoir :
 Le service médical d’urgence et de réanimation (SMUR)
 Le service d’Hémodialyse
 Le centre des Grands Brulés.
I-LES RESSOURCES HUMAINES
La pharmacie est dirigée par une pharmacienne avec la collaboration d’un
gestionnaire de stock, de cinq auxiliaires et de deux agents des services
hospitaliers
Les activités de la pharmacie sont divisées en trois sections :
 La section ACHAT
 La section GESTION DES STOCKS
 La section DISTRIBUTION
II-LES RESSOURCES MATERIELLES
La pharmacie dispose :
 D’un magasin de stockage;
 D’un magasin annexe ;
 De deux bureaux
 D’une salle de distribution.
48
III- LE BILAN DES ACTIVITES
1-Les activités de la pharmacie
a- L’approvisionnement
L’approvisionnement se fait par des commandes à la PSP et chez différents
fournisseurs hors PSP.
Les commandes à la PSP, principalement des médicaments génériques, sont
faites sur des bons de commande préétablis par la PSP.
Ces fiches sont remplies en fonction des stocks de la pharmacie, signées par la
pharmacienne et le directeur avant d’être déposées à la PSP pour un nouvel
approvisionnement.
Le rythme des commandes dépend de la consommation des trois entités du
SAMU.
La PSP accorde la possibilité d’effectuer 4 commandes mensuelles et des
commandes urgentes en cas de besoin.
Les commandes hors PSP, effectuées après l’accord de la PSP, concernent non
seulement les médicaments ou matériels en rupture de stock (matériel médical
du SMUR…) mais aussi des produits spécifiques qui ne sont pas disponibles à la
PSP.
b- La distribution
 Le SMUR
Les kits des médecins sont préparés à l’avance pour les différentes interventions
sur le terrain.
Pour chaque kit, le type de produits pharmaceutiques, de petits matériels et leurs
quantités sont servis à partir d’une liste établie par les médecins permanents et
le directeur du SAMU.
Ces produits ne sont pas vendus aux malades mais sont facturés dans le coût
forfaitaire de l’acte médical posé par le médecin du SAMU.
49
 Le centre des Grands Brulés
Les médicaments de la pharmacie du centre des grands brûlés sont servis à
l’interne en pharmacie du dit centre
ou aux auxiliaires en pharmacie qui
l’assistent dans sa tâche. Les commandes sont consignées dans un cahier de
commande et se font en moyenne 2 fois par semaine.
Les médicaments ne sont pas vendus mais facturés dans le coût forfaitaire des
soins.
 Le service d’hémodialyse
Les kits des patients de Treichville sont servis à la pharmacie après présentation
de leur ticket de caisse.
Les kits des patients de Yopougon sont livrés une fois par semaine au CHU de
Yopougon.
Les kits des patients de Cocody sont mis à la disposition de l’auxiliaire en
pharmacie de l’unité des soins de l’hémodialyse une fois par semaine.
2- Le bilan des activités
a- L’approvisionnement
L’ensemble des commandes PSP de l’année 2013 s’élève à 322 119 573 F.
CFA (trois cent vingt deux millions cent dix huit neuf mille cinq cent soixante
treize francs CFA), réparties comme suit :
50
janvier
Février
mars
Avril
Juin
juillet
Aout
septembre
octobre
Novembre
Décembre
34 033 485
31 823 705
4 849 976
9 064 079
2 039 349
1515628
121400442
4020502
95967528
512000
7546400
210 600
161 245
228 000
571 676
1 518 770
1834604
2435400
462500
1923684
00
00
34 244 085
31 984 950
50 77 976
9 635 755
3 558 119
3350232
12383542
4483002
97891212
512000
7546400
Commande
en
médicament
essentiel
Commande
en petits
matériels
Total
Montant
Global
84.500.885
237.618.688
51
L’ensemble des commandes hors PSP est de 1.284.883.130 F. FCA (Un milliard
deux cent quatre vingt quatres millions huit cent quatre vingt trois mille cent
trentres francs FCA) avec 47.404.890 FCA pour les médicaments et
1.237.478.240 pour le matériel dont 1.229.392.290 pour le leasing avec
BBRAUN. En somme,
l’ensemble des commandes 2013 s’élève à
1.607.002.703 FCFA.
b- La distribution
 Le SMUR
Le nombre de kits servis pour les interventions au cours de l’année 2013 s’élève
à 356 (Trois cent cinquante six) pour une valeur totale de 5 457 349 f.CFA
(Cinq millions quatre cent cinquante sept milles trois cent quarante neuf francs
CFA).
En 2012 le nombre de kits était de 334 pour une valeur totale de 5.640.696
FCFA
 le Service des GRANDS BRULÉS
Les dotations de produits pharmaceutiques sont hebdomadaires et fonction de
l’activité du service. Le total de la dotation de l’année 2013 s’élève à 28 078
665 f.CFA (Vingt huit millions soixante dix huit milles six cent soixante cinq f
CFA).
En 2012, la dotation avait une valeur de 36.619.154 FCFA.
 Le Service d’HEMODIALYSE
Le nombre de kits de dialyse servis durant l’année 2013 s’élève à 31.507
(18.951 en 2012) d’une valeur (estimée avec les prix PSP) totale de 1 150 066
908 f. CFA (un milliard cent cinquante millions soixante six milles neuf cent
huit f CFA). Pour plus de précision voir le tableau suivant.
+ COCODY : 21 .072 contre 9711 en 2012
+ TREICHVILLE : 5.261 contre 4911 en 2012
+ YOPOUGON : 5.174 contre 4329 en 2012
52
JANVIER
FEVRIER
MARS
AVRIL
MAI
JUIN
1288
1541
1539
1897
1569
1596
MONTANT
56.338.963
70.487.530
76.115.059
67.970.252
54.059.220
53.257.529
MONTANT
GLOBAL
NOMBRE
DE KITS
COCODY
NOMBRE
443
427
488
433
327
335
MONTANT
23.661.135
22.511.456
25.355.710
15.383.286
11. 573. 056
11.608.159
MONTANT
GLOBAL
DE KITS
TREICHVILLE
NOMBRE
110.092.802
578
378
417
439
464
357
MONTANT
23.631.786
15.905.790
19.034.567
15.048.081
15. 839.897
12.092.162
MONTANT
GLOBAL
DE KITS
YOPOUGON
378.228.553
101.552.283
53
NOMBRE
DE KITS
COCODY
MONTANT
JUILLET
AOUT
SEPTEMBRE
OCTOBRE
NOVEMBRE
DECEMBRE
1632
2047
2301
1928
1696
2038
53.807.040
67.489.590
75.863.970
63.566.160
55.917.120
67.192.860
MONTANT
383.836.740
GLOBAL
NOMBRE
DE KITS
TREICHVILLE
MONTANT
383
445
475
575
410
520
12.627.510
14.671.650
15.660.750
18.957.750
13.517.700
17.144.400
MONTANT
92.579.760
GLOBAL
NOMBRE
DE KITS
YOPOUGON
MONTANT
MONTANT
GLOBAL
448
362
402
414
435
480
14.770.560
11.935.140
13.253.940
13.649.580
14.341.950
15.825.600
83.776.770
54
Le centre d’hémodialyse de Cocody utilise le plus grand nombre de kit confectionnés
(21072) soit 66,88 % avec un coût global de 762065293F CFA. Mais cela peut
s’expliquer par le fait que ce centre prend en charge un plu grand nombre de patients
comparé aux autres centres.
55
En dehors de ces trois centres d’hémodialyse d’Abidjan, le centre de Bouaké a été
également ravitaillé en kits d’hémodialyse (698) pour une valeur totale de 27 026 546 F
CFA. Le détail est présenté dans le tableau suivant.
DESIGNATION
QUANTITE
PRIX TOTAL ( F CFA)
CONCENTRE D'ACIDE 10 L
265
3392000
AIGUILLES A FISTULES
1396
843184
BICARBONATE CARTOUCHE
698
3573760
GANTS PROPRES
20
50000
HEMODIALYSEUR
698
11344594
HEPARINE 4000 UI
698
1725456
LIGNES A/V
698
3573760
SGI 5% 250 CC
698
258958
KIT ON OFF
698
698
SPARADRAP
12
30720
SSI 1000 CC
698
527688
SERINGUE 10CC
200
20000
MIRCERA 50
24
1657728
EAU DE JAVEL
20L
28000
TOTAL
27 026 546
IV-LES DIFFICULTES RENCONTREES
1-Difficultés liées aux locaux
La capacité de stockage du magasin est inférieure au volume de médicaments et
matériels disponible.
56
2-Difficultés liées aux activités
 Ruptures de stocks à la PSP-CI surtout pour les matériels de première
nécessité et les médicaments essentiels pour le SMUR et les Grands
Brûlés
 Besoin d’un meilleur dispositif de sécurité dans le magasin de stockage
 Besoin en formations du personnel
 Absence de logiciel de gestion informatisée du stock.
 Difficultés de suivi des médicaments du SMUR
 Besoins en matériels divers (chariots, échelles, éprouvettes….)

V- SUGGESTIONS
 L’acquisition de matériels manquants
 Augmentation de la capacité de stockage du magasin
 Mise en œuvre de dispositifs pour sécuriser le stock (caméra de
vidéosurveillance, vigiles permanents…)
 Mettre à la disposition de la Pharmacie un logiciel de Gestion de stock
adapté tel que SAARI SAGE version 15. Ce logiciel permettra d’établir
l’inventaire à tout moment et de suivre le mouvement physique de tous
les produits de la pharmacie.
CONCLUSION
La pharmacie du SAMU a le souci permanent de répondre aux besoins des services de
l’Hémodialyse, du SMUR et des Grands Brulés. C’est pourquoi elle fait l’effort de
s’approvisionner régulièrement en produits pharmaceutiques.
Cependant, les ruptures de stocks fréquentes à la PSP, son principal fournisseur, et les
difficultés financières de notre structure rendent difficile le fonctionnement de la
pharmacie.
57
3.1.5. ACTIVITES DU LABORATOIRE EN 2013
Le laboratoire du SAMU exerce trois catégories d’activités :
- La réalisation des analyses de biologie médicale
- La formation et l’encadrement sous forme de stages, des agents de santé.
- La réalisation de travaux de recherche
Le bilan d’activité après 12 mois d’exercice (Janvier – Décembre 2013) est présenté comme suit :
1-4-1 - La réalisation des analyses de biologie
La réalisation des analyses de biologie médicale concerne deux catégories de patients :
o Les patients internes du SAMU (hémodialysés et grands brulés)
o Les patients externes (tout venant)
Tableau : NOMBRE DE PATIENTS RECUS DE JANVIER A DECEMBRE 2013
MOIS
TOTAL DE PATIENTS
JANVIER
576
FEVRIER
406
MARS
499
AVRIL
543
MAI
637
JUIN
507
JUILLET
660
AOUT
536
SEPTEMBRE
489
OCTOBRE
314
NOVEMBRE
500
DECEMBRE
542
TOTAL
6209
Moyenne : 517 patients /mois
N
700
600
500
400
300
200
100
0
MOIS
JAN
FEV
MAR
AVR
MAI
JUIN
JUIL
AOUT
SEPT
OCT
NOV
DEC
FIGURE : NOMBRE DE PATIENTS RECUS DE JANVIER A DECEMBRE 2013
58
Tableau : REPARTITION DES PATIENTS RECUS DE JANVIER A DECEMBRE 2013
TOTAL DE PATIENTS
GRANDS
BRULES
DIALYSES
EXTERNES
6209
838
2163
3208
100%
13,5%
34,84%
51,66%
EFFECTIF
POURCENTAGE
Tableau NOMBRE D’EXAMENS EFFECTUES DE JANVIER A DECEMBRE 2013
TOTAL
4061
UREE
VALEUR B
10
NBR B
40610
GLUCOSE
4148
10
41480
CREATININE
4321
10
43210
AC URIQUE
1251
10
12510
CHOL. TOTAL
1314
10
13140
TRIGLYCERIDES
1091
35
38185
TRANSAMINASES TGO
1676
20
33520
TRANSAMINASES TGP
1656
20
33120
CALCIUM
2301
20
46020
MAGNESIUM
530
20
10600
PHOSPHORE
1379
15
20685
PROTEINE URINES + LCR
251
15
3765
PROTEINES TOTALES
2109
15
31635
IONOGRAMME (Na+, K+)
703
30
21090
GROUPE SANG
782
30
23460
GOUTTE EPAISSE/QBC
1276
20
25520
CRP
1977
30
60210
S D WIDAL ET FELIX
686
30
20580
NFS
5146
30
154380
VIH
257
40
10280
VS
199
10
1990
BILAN MARTIAL/CRP/NFS
300
-
-
CYSTATINE C
150
-
-
37294
-
TOTAL
676990
Légendes :
Glycémie us
HDL cholesterol
Protéines us
CRP
SDWIDAL
GAMMA GT
NFS
:
:
:
:
:
:
glycémie ultra sensible
high density light cholesterol
protéines ultra sensible
protéines réactives C.
sérodiagnostic de WIDAL
gamma glutamo oxalo transférase
Numération formule sanguine
Valeur du B = 100
59
Tableau : CONSOMMATION EN REACTIFS DE JANVIER A DECEMBRE 2013
PARAMETRES
UREE
GLUCOSE
CREATININE
AC URIQUE
CHOL. TOTAL
TRIGLYCERIDES
TRANSAMINASES (TGO)
TRANSAMINASES (TGP)
CALCIUM
MAGNESIUM
PHOSPHORE
PROTEINE US
PROTEINES TOTALES
GAMMA GT
PAL
BILIRUBINE
IONOGRAMME standard
IONOGRAMME kit
GROUPE SANG
REACTIFS DE COOMBS
CRP
SERO VIH (genie 2 - SD BIO)
SERO VIH (determine)
S D WIDAL ET FELIX
NFS (LYSE+ ISOTON+CLEAN)
CONTROLS (NORMAL+PATH)
FERRITINE
CYSTATINE C
FER SERIQUE
CTF
HBA1C
QUANTITE
(COFFRETS)
21
5
10
11
16
18
13
11
10
6
6
6
4
1
1
2
1
2
16
2
37
1
3
15
28
4
6
3
7
5
2
60
N 1200
1000
800
600
2013
400
2012
200
0
JAN
FEV
MAR
AVR
MAI
JUIN
JUIL
AOUT SEPT
OCT
NOV
DEC
MOIS
FIGURE : COMPARAISON DU NOMBRE DE PATIENTS RECUS EN 2013 ET 2012
Tableau : COMPARAISON DES CATEGORIES DE PATIENTS RECUS EN 2013 ET 2012
2012
EFFECTIF
(%)
2013
EFFECTIF
(%)
TOTAL DE
PATIENTS
GRANDS
BRULES
DIALYSES
EXTERNES
7001
(100%)
760
(10,86 %)
1689
(24,12 %)
4552 (65,02
%)
6209
(100%)
838
(13,5%)
2163
(34,84%)
3208
(51,66%)
Tableau : COMPARAISON DU VOLUME D’ANALYSE EN « B » EN 2013 ET 2012
NOMBRE DE
«B»
2012
696 616
2013
DIFFERENCES
3514
(+0,5%)
676 990
1-4-2 – La formation et l’encadrement d’agents de santé
EFFECTIF
POURCENTAGE
TOTAL DES
STAGIAIRES
INFAS
UFR
CES
PHARMACIE BIOCHIMIE
13
4
2
7
100%
30,8%
15,4%
53,8%
61
1-4-3 – La recherche
THEME
CADRE
Thèse
pharmacie
Thèse
pharmacie
Mémoire
Biochimie
Mémoire
Biochimie
Mémoire
Biochimie
en
en
CES
CES
CES
Variations du ionogramme chez des IRC en phase
terminale
Méthodes de détermination du DFG chez des IRC
africains
Comparaison du DFG par les méthodes de MDRD et
Cystatine C chez des IRC Africains
Valeur moyenne de la Cystatine C chez l’Ivoirien
Adulte présumé sain
Comparaison du DFG par les méthodes de MDRD et
Cystatine C chez des Africains hémodialysés
REALISATION
soutenue
soutenue
Soutenue
Soutenue
Soutenue
2-4 ANALYSES DES ACTIVITES DU LABORATOIRE
1. Au total 6209 patients ont été reçus sur toute l’année soit une moyenne de 517
patients par mois. Cette fréquentation représente une baisse de 11,3% par rapport
à l’année dernière. Cette différence peut s’expliquer par la panne relativement
prolongée de l’appareil de ionogramme au cours de l’année.
2. Les patients externes représentent la moitié de l’effectif total ;
ils sont constitués au 2/3 par les personnes concernées par la gratuité ciblée (1/3% de
l’effectif total) et par le personnel du SAMU ;
3. La fréquentation du laboratoire a été relativement constante au cours de l’année à
part le mois d’octobre (minimum) en rapport probable avec la rentrée scolaire qui
coïncide habituellement avec une baisse d’affluence au niveau du laboratoire.
4. Le volume annuel d’analyses est de 676 990 B sensiblement égal à celui de
l’année dernière.
Toutefois il faut noter que cette année il y a eu un bilan martial exceptionnel qui n’a pas
été facturé.
3-4 DIFFICULTES ET PROPOSITIONS
3-4-1 – Difficultés
Le laboratoire est confronté à un certain nombre de difficultés depuis plusieurs années :
1- Les locaux sont exigus et inadaptés avec plusieurs conséquences :
a. la circulation des patients n’est pas maitrisée
b. le cadre de réception des patients est peu accueillant
c. les conditions de travail sont difficiles
2- L’appareillage en place ne permet pas de répondre efficacement aux demandes
d’examens biologiques et biochimiques (cf tableau).
62
Equipement
Etat
Automate de Hors
biochimie
service
conséquence
Utilisation des techniques manuelles (plus
lentes, consommatrice de plus de réactifs)
3- Le logiciel de gestion du laboratoire présente d’importantes insuffisances :
a. il ne prend pas en compte l’ensemble du circuit du patient (le module
concernant le rendu du résultat n’est pas fonctionnel)
b. il ne permet pas une analyse précise des statistiques ; ni sur les patients ni
sur les examens (nécessite trop d’interventions manuelles).
4- Les délais de paiement des fournisseurs sont encore longs.
5- Le matériel bureautique fait souvent défaut (fiches de compte rendu,
enveloppes).
3-4-2 – Propositions de solutions
Pour résoudre ces difficultés, les solutions suivantes pourraient être envisagées :
1- Un aménagement du cadre pour un meilleur accueil, une sécurisation des espaces
et une amélioration des conditions de travail, prenant en compte une réception,
une salle d’attente, des bureaux, des toilettes, et une circulation maitrisée des
patients (projet en cours).
2- L’acquisition de gros équipements, répertoriés comme suit par ordre de priorité :
- un automate de biochimie - une chaine pour électrophorèse - un automate de
sérologie un coagulomètre.
3- L’acquisition d’un logiciel de gestion adéquat qui couvre l’ensemble des activités
du laboratoire de la réception au rendu des résultats. Cela éviterait les
interventions manuelles et permettrait une meilleure gestion des activités.
4- Une réduction des délais de paiement des fournisseurs pour éviter les ruptures.
5- Une amélioration de la mise à disposition du matériel bureautique.
6- Une sensibilisation de l’ensemble du personnel du SAMU à un engagement dans
une démarche qualité.
63
3.1.6 - SERVICE SOCIAL
Le Service Social du SAMU a au cours de l’année écoulée effectué des activités
d’écoute, de soutien, d’accompagnement et d’orientation en fonction des besoins et de
la demande des usagers. Cette relation d’aide a reposé sur une méthodologie qui a
permis d’établir un plan d’action.
Nos activités ont tourné essentiellement autour de deux axes majeurs à savoir :
1- La prise en charge psychosociale des malades
A ce niveau, l’intervention de l’assistant de service social intègre les actes posés
avec les malades qui sont sous traitement de longue durée ou mi-temps thérapeutique.
2- Le Service Social du personnel
Dans le champ professionnel, l’intervention de l’assistant de service social
consiste essentiellement à :
- Apporter à l’institution un éclairage social pouvant s’avérer nécessaire quant à
la résolution du problème du personnel,
- dans le cadre du mouvement et /ou de la gestion des ressources humaines
orienter des agents vers le bon service suivant leur problématique.
- Informer et à accompagner le personnel en lien étroit avec le service médical.
LES ACTIVITES MENEES EN FAVEUR DES MALADES
Dans le cadre de nos activités de permanence de janvier à Décembre 2013, le
Service Social du SAMU a enregistré 166 (cent soixante six) cas externe et 26 (vingt
six) cas internes et les personnes reçues à la permanence sont les usagers pris en charge
par le SAMU (grands brûlés et les dialysées) et les personnes venues solliciter le
Service Social pour une aide ou pour une place de dialyse. Les cas internes sont les
malades du SAMU insuffisants rénaux et les malades du Centre des Grands Brûlés.
Parmi les cas internes, certains font l’objet de suivi compte tenu de la gravité de
leur problème.
Ces cas graves sont dépistés dans le cadre des activités de permanences, de
visites dans les modules de dialyse et en salle d’hospitalisation au centre des grands
brûlés.
64
* En Hémodialyse (cas interne).
Pour ce qui concerne les dialysés, les actions menées en leur faveur sont : la prise
en charge psycho-sociale, les conseils et entretiens surtout sur le régime alimentaire, la
sensibilisation des parents, un suivi est fait à leur sortie à partir des appels
téléphoniques. Nous avons fait à ce niveau:
- 07 demandes de prise en charge dans les mairies (Treichville, Cocody,
attécoubé, yopougon )
- Orienté 05 cas à l’Institut de Cardiologie d’Abidjan pour des examens
- 13 demandes d’aides financières ont été effectuées
Le constat qui est fait est que les patients sont très démunis et malgré la réduction
du coût de la dialyse certains n’arrivent pas à assurer les frais.
* HEMODIALYSE (cas externe)
Nous avons enregistré 144 (cent quarante quatre) usagers venus solliciter le
service social pour une place de dialyse. Malheureusement ils n’ont pas pu être
satisfaits du fait du manque de place .Néanmoins 15 d’entre eu ont pu être orientés
à Yamoussoukro et 20 à Bouaké.
* Au Centre des Grands Brûlés
Dans la dite structure nos actions ont consisté à apporter un soutien moral aux
brûlés et à leurs parents, puis la sensibilisation de ses derniers en ce qui concerne les
frais d’hospitalisation.
Par ailleurs nous avons assuré le suivi des malades après leur sortie pour avoir
la certitude que ceux-ci ont bien intégré leur milieu social et viennent en ambulatoire
(jour de leur pansement).
Ici 16 cas ont été suivis et sont repartis comme suit :
- 01 cas suivi pour des examens hors SAMU (cas centre des Grands Brûlés, CHU
de Cocody, CHU de Yopougon)
- 08 cas d’aide financière pour achat de médicaments
- 05 cas d’intervention pour règlement de facture d’hospitalisation
- 02 interventions au centre de transfusion sanguine
* Au Laboratoire
Nous avons orienté 04 cas, pour une prise en charge gratuite.
65
* Usagers hors SAMU
Nous y avons enregistré 07 usagers hors SAMU que nous avons orienté dans les structures qui
répondaient à leurs besoins.
* Collaboration extérieur en faveur des malades
Dans le cadre de nos activités en externe, nous avons fait des liaisons. Il s’agit de s’adresser
à d’autres structures pour répondre favorablement aux besoins exprimés par les usagers.
Compte tenu de la saturation au niveau du service d’Hémodialyse, nous avons adressé 20 cas
au service de néphrologie du CHU de yopougon .Par ailleurs 02 cas ont été adressé à l’institut de
cardiologie.
Tableau : récapitulatif des cas suivis
DESIGNATION
Intervention Laboratoire
Malades Centre d’Hémodialyse( interne et
externe)
Malades Centre des Grands Brûlés
Usagers Hors SAMU
TOTAL

NOMBRE
04
170
16
07
197
LES ACTIVITES MENEES POUR LES AGENTS DU SAMU
Les activités des différents services du SAMU sont complexes et demandent beaucoup
d’efforts. Il est important de noter que dans la réalisation de ces activités le personnel administratif,
médical et paramédical est souvent exposé à des risques et surtout au stress. Chargées de veiller au
bien être de chacun dans le cadre du travail, les fonctions des Assistantes Sociales visent à atténuer ce
stress et se caractérisent par des actions collectives. A ceux-ci s’ajoutent les fonctions classiques
d’accompagnements individuels (règlement de conflits, écoute). Ainsi des démarches ont été
effectuées pour mener à bien nos activités, ce sont :

Traitement des dossiers MUGEF-CI
Le Service Social instruit les différents dossiers et relais les démarches des personnels (la
gestion des dossiers MUGEF-CI, dépôt et retrait des bons).Il faut noter qu’au cours de l’année 2013
aucune carte de la MUGEF.CI n’a été renouvelée.
Tableau : récapitulatif des dossiers MUGEF-CI (retrait bon)
DESIGNATION
DEPOT
Agents SAMU
Epoux et Epouses d’agents du SAMU
Enfants d’agents du SAMU
00
02
0
RETRAIT
de bons
145
20
35
Total
02
200
66
 La Politique Sociale
Le Service Social vise à mettre en place la politique sociale de l’institution. A cet effet une
rencontre avec le chef du personnel a eu lieu afin de trouver une solution aux problèmes des agents.
Compte tenu du fait que la mutuelle n’a pas encore été redynamisée, le service social
organise des quêtes dans le but d’assister les agents en cas d’évènement heureux ou malheureux .Le
service a connu des événements heureux ou malheureux consignés dans le tableau ci-dessous.
Tableau : Evènements Heureux et malheureux
DESIGNATION
Mariages
Naissances
Décès parents agents
Décès agents
NOMBRE
02
04
04
02
Au total, le service social a enregistré 06 évènements malheureux et 06 évènements heureux.
En outre un arbre de noël a été organisé pour les enfants du personnel avec l’appui de la
Direction.
A ces différentes actions du Service Social s’ajoutent l’accueil, l’information, l’orientation et
l’accompagnement des nouveaux agents dans leur vie professionnelle, et la vente des tickets de
restaurations.

Remarques, Suggestions et propositions
Dans le souci de bien mener nos actions nous souhaitons :
- Une collaboration parfaite avec tous les services dans le but de la facilitation
de nos démarches en faveur des malades et des agents.
-notre participation aux différentes réunions de prise de décision
- Mener des actions de prévention sur des fléaux telles que : l’alcoolisme, le
surendettement, l’infection à VIH SIDA,…
- Prendre une part active à la gestion des consommables
- Visite
les différents centres d’hémodialyse (Yopougon, Treichville,
Yamoussoukro, Bouaké)
- La Création d’un dépôt de sang au sein du SAMU (tous les malades ne sont
pas éligibles au Néo-Recormon)
-la création d’autres centres de dialyse car la demande est forte.
67
BESOINS DU SERCIVE SOCIAL
-
Pour atteindre ces objectifs, le Service Social a besoin :
D’un véhicule de liaison pour les visites à domicile aussi bien pour les
malades que pour le personnel,
D’une ligne téléphonique fixe et mobile
Compte tenu de nos nombreux cas sociaux que nous gérons chaque année, le
service social souhaiterait avoir un fonds de roulement
De deux (02) bureaux, six (06) chaises de bureau (pour les visiteurs, malades
et parents de malades, un (01) réfrigérateur, un climatiseur, et un placard de
rangement des dossiers.
68
3.1.7 - SERVICE DE COMMUNICATION ET QUALITE
I- SERVICE COMMUNICATION
Pour l’année 2013, le service de Communication et des Relations Publiques a élaboré le
plan d’action (ci-dessous). Ce plan d’action découle des activités consignées dans la
stratégie
de
repositionnement
du
SAMU
2010-2015.
Cette
stratégie
de
repositionnement a été adoptée par le conseil de gestion réuni lors de la session du 29
décembre 2009.
Les actions du plan d’action 2013 sont les suivants :
- Création d’un site intranet
- Élaboration d’un plaidoyer
- organisation de journées de sensibilisation sur l’insuffisance rénale
en
milieu
scolaire.
69
ACTIONS A
MENER
Responsable
J
F
M
A
M
J
J
A
S
O
N
D
Indicateur
de
processus
Indicateu
rs de
résultat
Taux
D’exécut
Observation
MODIFIER LE COMPORTEMENT DES POPULATIONS
Réalisation de
campagne de
sensibilisation dans
les établissements
scolaires
R.C
Chef de
service HD
Elaboration
des termes
de référence
Rapport de 33.33%
campagne
disponible
01
établissement
sur 03 a été
visité
DEVELOPPER LE SYSYTEME D’INFORMATION ET DE COMMUNICATION
-Mise en place
d’un réseau
intranet
R.C
R. informa.
Consultant
Elaboration
du cahier de
charge
Réseau
intranet
opérationn
el
0%
70
Autres activités réalisées en 2013
A coté des activités énumérer dans le plan d’action, nous avons :
 Activités quotidiennes
Elles concernent l’organisation, la classification et la diffusion
des informations
destinées au personnel.
 activités ponctuelles
Il s’agit de :
-
L’organisation de cérémonies
de réception, de décoration de dons de
partenaires, principalement au service d’Hémodialyse
- Des différentes rencontres avec le personnel dans le cadre de l’amélioration du
climat social
- Animation du site internet
Difficultés dans l’exécution du plan d’action 2013
Certaines difficultés ont été un frein à la bonne exécution du plan d’action 2013. Il s’agit
de :
- l’insuffisance de budget alloué
-l’ insuffisance du matériel de travail.
Suggestions :
Dans le souci de bien mener nos actions nous souhaitons :
- L’acquisition de matériel de travail (appareil numérique photo et -caméra,
dictaphone,)
- ordinateur
- La mise à disposition d’un véhicule
- Imprimante
- Scanneur
- Vidéo projecteur
71
CAMPAGNE DE SENSIBILISATION
SUR L’INSUFISANCE RENALE AU COURS SECONDAIRE METHODISTE (CSP) DE
COCODY
(Projet pilote)
THEME :
J’AIME MES REINS,
J’EN PRENDS SOINS DES MON JEUNE AGE
Rapport de campagne
CONTEXTE ET JUSTIFICATION
L’insuffisance rénale est en phase de devenir un problème de santé publique aujourd’hui en cote
d’ivoire. Dans le but de sensibiliser et d’éduquer les populations sur le comportement à observer afin
d’éviter cette maladie, le Service d’Aide Médicale Urgente (SAMU) a initié des campagnes de
sensibilisation en milieu scolaire.
OBJECTIFS DE LA CAMPAGNE
Objectif général :
Lutter contre l’insuffisance rénale.
Objectifs spécifiques :
- Faire connaitre l’insuffisance rénale en milieu scolaire
- faire connaitre les comportements qui exposent à la maladie
- Faire connaitre les comportements à adopter pour éviter cette pathologie
Résultats attendus
-
Adopter les comportements sains afin d’éviter la maladie surtout en milieu scolaire
Méthodologie :
1- Tester le niveau de connaissance des élèves du CSP sur l’insuffisance rénale
2- Présenter un exposé sur l’insuffisance rénale par un spécialiste
3- Faire suivre cet entretien d’un post-test pour réévaluer leur niveau de connaissance après les
échanges avec le spécialiste.
72
Populations cibles :
Les élèves du cours secondaire méthodiste protestant (csp) de cocody (toutes classes confondues)
Tableaux des pourcentages des élèves présents
6Eme 4
4Eme1
4Eme 2
2nde A
EFFECTIF
24
45
45
PRE-TEST :
EFFECTIF
PRESENT
17 soit
70,83%
2 soit
4 ,44%
POST-TEST :
EFFECTIF
PRESENT
19 soit
79,16%
2 soit
4,44%
1Ere C
1Ere D2
TOTAL
45
15
17
236
10 soit
22,22%
19 soit
42,22%
8 soit
53 ,33
%
11 soit
64,70%
68 soit
28,81%
9 soit
15,55%
23 soit
51,11%
9 soit
60%
10soit
68,82%
71soit
30,08 %
Les questions auxquelles les élèves ont été soumis sont :
1)- Qu’est que le rein ?
2)- quelles sont les fonctions du rein ?
3)- qu’est que l’insuffisance rénale ?
4)-quelles sont les comportements à risques ?
RESULTAT DES TESTS
(Tableau récapitulatif)
PRE-TEST
Fausse
réponse
neutre
Bonne
réponse
Fausse
réponse
30 soit
2 soit
48 soit
23 soit
52,91%
44,11%
2,94%
67,60%
32,29%
20 soit
26 soit
22 soit
42 soit
26 soit
10 soit
20,41%
38,23%
32,35%
59,15%
26,76%
14,08
Qu’est que
l’insuffisance
rénale ?
39 soit
16 soit
13 soit
44 soit
20 soit
7 soit
57,35%
23 ,52%
19 ,11%
61,97%
28,16%
9,85%
Quelles sont les
comportements à
risque ?
19 soit
14 soit
35 soit
50 soit
5 soit
16 soit
27,94%
20,58%
51,47%
70,42%
7,04%
22,53%
QUESTIONS
Bonne
réponse
POST-TEST
Qu’est que le rein ? 36 soit
Les fonctions du
rein ?
neutre
73
COMMENTAIRE :
Le tableau récapitulatif montre que pour le pré test
 A la question de savoir qu’est que le rein ?
52,91% des élèves ont donné une réponse approximative en disant que le rein est un organe
du corps humain.
44% des élèves ont donné une fausse réponse
 A la question de savoir quelles sont les fonctions du rein ?
20% des élèves ont donnés une réponse approximative en disant que le rein permet de filtrer
les déchets
38% a donné une mauvaise réponse
 A la question de savoir qu’est que l’insuffisance rénale ?
57% des élèves ont répondu que l’insuffisance rénale est une maladie qui attaque les reins.
23% ont donné une mauvaise réponse
 A la question de savoir les comportements a risques
51% des élèves n’ont pas donné de réponse.
Le tableau récapitulatif montre que pour le post-test
 A la question de savoir Qu’est que le rein ?
67% des élèves ont répondu en disant que le rein est un organe qui appartient au système
urinaire qui ressemble à l’haricot.
 A la question de savoir quelles sont les fonctions du rein ?
59% des élèves a répondu en disant que le rein permet de filtrer les déchets du corps,
d’éliminer les toxines contenu dans le corps.
 A la question de savoir Qu’est que l’insuffisance rénale.
61% des élèves a répondu que l’insuffisance rénale c’est lorsque le rein n’arrive plus à
assurer ses fonctions.
 A la question de savoir quels sont les comportements à risques
70,42% des élèves ont donnés de bonnes réponses
74
CONCLUSION
Ces résultats nous montrent qu’après l’exposé du spécialiste le niveau de connaissance des élèves
s’est améliorer pour chaque question posée.
Nous pouvons donc déduire que les résultats
Cette campagne à travers les résultats a démontré le niveau bas de connaissance des adolescents de
l’insuffisance rénale. Il conviendrait donc pour le service communication et relation publique du
SAMU de multiplier les campagnes de ce genre dans les lycées et collèges.
II- SERVICE QUALITE
INTRODUCTION
Dans le cadre de la relance des activités du Management du Système de la Qualité
(SMQ), un responsable par intérim a été nommé par la DECISION n°0012013/MSLS/SAMU/Dir. /S-DAAF portant intérim du service qualité du SAMU le 04
juin 2013. Afin de poursuivre les activités déjà menées par ses prédécesseurs un plan
d’action couvrant le dernier trimestre de l’année 2013 à été élaboré.
La relance des activités du SMQ tient à l’engagement de la Direction du SAMU de
satisfaire tous ses clients (internes et externe). Nous notons également l’engagement et
l’acceptation du personnel au changement. Cette dernière attitude est el gage de notre
succès dans cette démarche.
75
ETAT D’EXECUTION DU PLAN D’ACTION
ACTIONS A
MENER
Responsable
Sept Oct. Nov. Déc.
Indicateur de
processus
Indicateurs de
résultat
Taux
D’exécution
Observation
Présentation du
plan d’action
RQ
Rédaction du plan
d’action de sept-Déc
2013
Validation du plan
d’action par la
Direction et le comité
de pilotage
100%
Plan d’actions validé
par la Direction et le
comité de pilotage
Finalisation de
la rédaction des
fiches de postes
et de fonction
Mise à jour de
l’Audit
diagnostique
qualité
Sensibiliser et
informer le
personnel
RQ
Elaboration des
différentes fiches
Mise à disposition des
différentes fiches
50%
50% des fiches ont été
rédigées
RQ
CONSULTANT
Elaboration d’un
questionnaire
Questionnaire
administré
70%
La Direction et la
pharmacie n’ont pas
encore été auditées
RQ
Consultant+
- planification de la
formation
- Mise en œuvre de la
formation
-Suivi et évaluation
Rapport de formation
disponible
100%
Tous les services
sensibilisés et
informés
Renforcement
des capacités
des pilotes et
copilotes
RQ
CONSULTANT
- planification de la
formation
- Mise en œuvre de la
formation
-Suivi et évaluation
Rapport de formation
disponible
0%
Activités non réalisée
76
3.2. ANTENNE REGIONALE DE YAMOUSSOUKRO
3.2.1 HISTORIQUE
- L’antenne régionale a été créée en 1995.
- Elle est fonctionnelle depuis mars 2000.
- Elle a été inaugurée le 11 janvier 2007.
3.2.2 MISSIONS
Développer, planifier et organiser la médecine préhospitalière, la prise en charge des
Insuffisants Rénaux et des Grands Brûlés.
3.2.3 RESSOURCES HUMAINES
1-
Un chef d’antenne, Médecin
Il a rang de Sous-directeur d’Administration Centrale et a pour rôle la mise en œuvre
des activités.
2- Deux Médecins Assistants
- Un responsable de la régulation et du matériel médical.
- Le second, responsable du parc auto et de l’organisation pratique des activités.
3- Cinq chauffeurs dont 02 fonctionnaires
3.2.4 RESSOURCES MATERIELES
1- Parc automobile
- 02 ambulances de réanimation dont une en mauvais état.
- 02 véhicule d’intervention rapide.
2- Matériel biomédical
Il est fonctionnel mais en quantité insuffisante.
77
3- Le matériel de transmission
- Un standard téléphonique.
- Un matériel de transmission radiophonique (01 VHF de 400 mégawatts pour les
communications dans la ville et une BLU pour les communications de longue
portée.
3.2.5. BILAN DES ACTIVITES
Il s’agit essentiellement d’activités SMUR : SOS médecin, transports
médicalisés, couvertures médicales, évacuations sanitaires, secours aux accidentés de la
voie publique.
78
BILAN DES ACTIVITES DE L’ANTENNE DU SAMU YAMOUSSOUKRO
DU 1 er JANVIER AU 31 DECEMBRE 2013
MOIS
EVASAN
S.O.S
T.M.
R. BOMBIX
TOTAL
05
C .M + Mission
Officielle
02
JANVIER
03
00
00
FEVRIER
02
00
00
04
01
07
MARS
04
00
02
05
00
11
AVRIL
03
00
00
04
03
10
MAI
03
00
00
03
05
11
JUIN
01
00
00
04
02
07
JUILLET
01
00
00
02
01
04
AOUT
01
00
00
06
00
07
SEPTEMBRE
04
00
00
02
02
10
OCTOBRE
02
00
00
04
00
06
NOVEMBRE
02
00
01
10
02
15
DECEMBRE
04
00
01
04
04
17
TOTAL
32
00
04
57
19
112
10
79
CONCLUSION
Le Service d’Aide Médicale d’Urgente reste tributaire des ressources de
l’Etat.
Malgré les difficultés financières, le SAMU a pu ouvrir les antennes
régionales de Bouaké et de Yamoussoukro et s’apprête à ouvrir dans de bref
délai l’antenne régionale de Gagnoa.
L’insuffisance en équipement doit être corrigée pour permettre au SAMU de
faire face aux exigences de la médecine d’urgence.
80