Plan du cours de Biologie

Plan du cours de Biologie
I – Qu’est ce qu’une fonction biologique ?
I-1- A l’échelle moléculaire et cellulaire
Cours de Thierry Dintinger
I-2- A l’échelle d’un organe
I-3- A l’échelle d’un organisme
II – Caractérisation d’une dysfonction biologique ?
Qu’est que la variabilité biologique ?
II-1- Comment mesurer une fonction biologique et détecter une dysfonction ?
Cellule
végétale
Cellule
animale
Microscope électronique
Microscope optique
Œil nu
Les différents niveaux d’observation
doigt
Épiderme : tissu
Organelle
bactérie
Virus
Ribosome
Cellule
Mitochondrie
Poly-ribosomes,
complexe protéique
Ribosome
Structure protéique
Atome
Protéine
globulaire
Petite molécule
Atome
Plan du cours de Biologie
I – Qu’est ce qu’une fonction biologique ?
I-1- A l’échelle moléculaire et cellulaire
Cours de Thierry Dintinger
I-2- A l’échelle d’un organe
I-3- A l’échelle d’un organisme
II – Caractérisation d’une dysfonction biologique ?
Qu’est que la variabilité biologique ?
II-1- Comment mesurer une fonction biologique et détecter une dysfonction ?
II – 1 – 1 – A l’échelle moléculaire et cellulaire
La microscopie : observation structurale
Cellule
végétale
Cellule
animale
Microscope électronique
Microscope optique
Œil nu
Les différents niveaux d’observation
doigt
Épiderme : tissu
Organelle
bactérie
Virus
Ribosome
Cellule
Mitochondrie
Poly-ribosomes,
complexe protéique
Ribosome
Structure protéique
Atome
Protéine
globulaire
Petite molécule
Atome
Les microscopes optiques ou photoniques
Microscopie classique
Exemples : L’hémogramme ou Numérations-Formule
Sanguine (NFS)
Objectif = caractériser et quantifier les différentes cellules sanguines ou éléments figurés
Globules blancs
Neutrophiles
Globule blanc
basophile
Globule blanc
éosinophile
Globule blanc
monocyte
Plaquettes
Globules rouges Globule blanc
(hématies)
lymphocyte
Exemples : L’hémogramme ou Numérations-Formule
Sanguine (NFS)
GR = Homme 4,5 à 6.106/mm3
Femme 3,8 à 5,5.106/mm3
GB = 5000 à 10 000 /mm3
Polynucléaires neutrophiles 30 à 70%
Polynucléaires éosinophile 0 à 4%
Polynucléaires basophiles 0 à 1%
Lymphocytes 30 à 40%
Monocytes 4 à 8%
Plaquettes = 150 000 à 450 000 /mm3
Anomalies de l’hémogramme
Plasmodium falciparum =
Agent de la malaria ou
paludisme
Drépanocytose =
Anémie à cellules
falciformes
Hyperleucocytose =
Quantité de globules
blancs anormale
Détection d’anomalies structurales
Exemple : Muscles squelettiques dans la Dystrophie de Duchenne
Muscle humain sain
Muscle humain malade (stade peu avancé)
Muscle humain malade
Muscle humain malade
(stade avancé)
(stade très évolué)
Les microscopes optiques ou photoniques
Microscopie à fluorescence
Les microscopes optiques ou photoniques
Microscopie confocale
Orifice
confocale
Miroir
séparateur de
faisceau
Tube
Photomultiplicateur
ou caméra CCD
Hors plan focal
Dans le plan focal
Hors plan focal
Les microscopes optiques ou photoniques
Microscopie à
fluorescence
Microscopie
confocale
Les microscopes électroniques
Microscopie électronique à transmission
Les microscopes électroniques
Microscopie électronique à transmission
Exemple : biosynthèse de l’insuline dans les cellules ß des îlots de Langerhans du pancréas
Marquage de l’insuline par une bille d’or
Condition 1
Condition 2
Les microscopes électroniques
Microscopie électronique à balayage
Plan du cours de Biologie
I – Qu’est ce qu’une fonction biologique ?
I-1- A l’échelle moléculaire et cellulaire
Cours de Thierry Dintinger
I-2- A l’échelle d’un organe
I-3- A l’échelle d’un organisme
II – Caractérisation d’une dysfonction biologique ?
Qu’est que la variabilité biologique ?
II-1- Comment mesurer une fonction biologique et détecter une dysfonction ?
II – 1 – 1 – A l’échelle moléculaire et cellulaire
La microscopie : observation structurale
Mesures de fonctions biologiques :
exemple de l’activité électrique cellulaire et unitaire
La bioélectricité, Historique Mosaïque de Pompéï
(100 av J-C) montrant
Torpedo torpedo
La bioélectricité, Historique = naissance de l’électrophysiologie Galvani en 1791 montre pour la 1ère fois qu’un muscle se
contracte lorsque le muscle et le nerf associé sont touchés par un
arc de métal
La bioélectricité, Historique = naissance de l’électricité Alessandro Volta
Organe électrique
de la torpille
La pile de Volta
La bioélectricité, Historique = naissance de l’électrophysiologie 1820 : André-Marie Ampère, Michael Faraday, Jean-Baptiste Biot, etc… : description des premières lois définissant
l’électricité
1827 : George Ohm : Loi d’OHM, U = RI . 1840 : Carlo Matteucci : mesure du potentiel de repos à partie d’une section de muscle
1848 : Du Bois Reymond : Potentiel d’action sur un nerf
1868 : Bernstein : L’intérieur et l’extérieur des cellules sont composées d’électrolytes de différentes concentrations
séparées par une membrane perméable à ces électrolytes
1888 : Nernst: Lo i d e N e r n s t d o n n a n t l e p o t e n t i e l d ’é q u i l i b r e d ’u n i o n . 1902  : Bernstein : Th é o r i e d e l a m e m b r a n e : le potentiel de repos est dû aux propriétés de la membrane plasmique, l e s c o
n c e n t r a t i o n s i o n i q u e s s o n t d i f fé r e n t e s d e p a r t e t d ’a u t r e s d e l a m e m b r a n e , perméabilité au potassium de la
membrane au repos
1 9 3 5: microélectrode intracellulaire
1949 : Ling-Gérard : Pr e m iè r e m i c r oé l e c t r o d e d e v e r r e . 1952  : Hodgkin-Huxley :Te c h n i q u e d u v o l t a g e c l a m p
1982  : Neher-Sakmann : Te c h n i q u e d e p a t c h c l a m p , 2000 : Pr i x N o b e l d e Mé d e c i n e .
Analogie électron/voiture/ion
Phénomène électrique
Analogie avec le trafic
routier
Phénomène ionique
Courant électrique : i ou I
Quantité de charges portées par
des électrons circulants par
unité de temps
Porteurs de charges = électrons
Unité de courant = ampère
Trafic routier :
Quantité
de
voitures
circulantes par unité de temps
Porteurs de charges = voitures
Courant ionique: i ou I
Quantité de charges (et non d’ions)
portées par des ions circulants par
unité de temps
Porteurs de charges = ions
Unité de courant = µA, nA ou pA
Résistance : R
Obstacle au passage des
électrons
Unité de résistance = Ohm ou Ω
Péage routier :
Obstacle au passage
voitures
Résistance d’un canal ou des
canaux : r ou R
Obstacle au passage des ions,
déterminé par le diamètre du canal
ionique et la quantité de canaux
présents sur la membrane.
Unité de résistance = MΩ ou GΩ
Conductance : g = 1/R
Facilité avec laquelle les
électrons circulent
Unité de conductance = Siemens
ou S
des
Conductance d’un canal ou des
canaux : γ ou g
Capacité à laisser passer les ions à
travers la membrane
Unité de conductance = µS, nS ou pS
Analogie électron/voiture/ion
Analogie avec le trafic
routier
Phénomène électrique
Phénomène ionique
Potentiel électrique : E (U, V)
Quantité
de
charges
accumulées en un point
Unité de potentiel = volt ou V
Quantité de voiture en un
point :
Par exemple avant le péage
Difficile à estimer
Différence de potentiel ou
tension : U, V (E)
Différence en quantité de
charges entre 2 points
Unité de potentiel= Volt ou V
Différence de quantité de
voiture avant et après le péage
Différence de potentiel : U, V (E)
Différence en quantité de charges
entre 2 points  entre les faces extra
et intracellulaire de la membrane
Unité de potentiel = mV
Loi d’Ohm : U = RI
I = Intensité de courant, ampère, A, µA, nA, pA
U = force électromotrice = driving force, mV U = potentiel de mb-potentiel d’équilibreion = (Vm-Eion)
R = la résistance, en ohm, Ω, MΩ ou GΩ
La membrane plasmique et les concentrations ioniques
Ca2+
Na+K Cl-
+
Membrane
plasmique
Ca2+
Na+
K+
Cl-
[ion]
[ion]
intracellulaire extracellulaire
Na+ K+ Ca2+ Cl- 14 mM
160 mM
100 nM
14 mM
140 mM
3 mM
2 mM
150 mM
Notion de potentiel d’équilibre : Loi de Nernst
Insertion d’un
canal potassique
Gradient de [K+]
Gradient de [Na+]
Gradient de charges
Insertion d’un
canal sodique
Gradient de [K+]
Gradient de [Na+]
Gradient de charges
Gradient de [K+]
Gradient de [Na+]
Gradient de charges
Définition du potentiel de repos
K+
+
-
K+
-
P
P i
2K+
K+
K+
Pi-
P
K+
K+
Pi-P-Pi-
P
ATP
3Na+
+
K
Iconduction
IK+ =Dépend surIdiffusion
+
gradient chimique Dépend sur gradient électrique
Courant
potassique global
ADP + Pi
Notion de potentiel d’équilibre : Equation de Nernst
Iion =
Courant ionique
global
Eion =
RT
Ln ZF
Idiffusion
Dépend sur gradient chimique
[ion]e
[ion]i
+
Iconduction
Dépend sur gradient électrique
R = constante des gaz parfaits (8,314 J/K/mole)
T = Température absolue dans le corps = (273°K + T en °C)
F = constante de Faraday (96500 coulons/mole)
Z = valence de l ’ion (1 pour K+, Na+ et 2 pour Ca2+, -1 pour Cl-) [ion]e = Ce = concentration externe
[ion]i = Ci = concentration interne
Ln = 2,3 log10
RT
à 20°C si z= 1, 2,3
= 58,2 mV
zF
[ion]e
Eion = 58,2 log [ion]i
Valeur de RT/F selon
la température
Concentrations en ions dans les milieux interne et
externe de mammifères et potentiels d’équilibre
[ion]
intracellulaire
Na+
K+ Ca2+
Cl- 14 mM 160 mM
100 nM
14 mM [ion]
extracellulaire
140 mM
3 mM 2 mM 150 mM
Eion
+ 58 mV
- 100 mV + 232 mV
- 60 mV
Si Vm-Eion > 0 --> sortie de cations ou entrée d’anions dans la cellule
Si Vm-Eion < 0 --> entrée de cations ou sortie d’anions de la cellule
Vm = potentiel de membrane
Eion = potentiel d’équilibre de l’ion
Equation de Goldman-Hodgkin –Katz = estimation
mathématique du potentiel de membrane
PK [K+]e + PNa [Na+]e + PCl [Cl-]i Vm = RT/F Log PK[K+]i + PNa [Na+]i + PCl [Cl-]e Vm = potentiel de membrane
P = coefficient de perméabilité ext
gCa
gNa
gK
Dion --> coefficient de diffusion
P = ßion .
∆x --> épaisseur de la membrane
coefficient de partage de l’ion
gCl
Cm
ECa
ENa
EK
ECl
int
pompe Na/K
pompe calcique
Représentation
électrique (circuit)
équivalent de la
membrane
plasmique
Mesure du potentiel de membrane
oscilloscope
amplificateur
- - - - -
Cellule
ddp = 0 mV
oscilloscope
amplificateur
- - - - -
Cellule
ddp = -80 mV
Potentiel membranaire de repos
Variations du potentiel de membrane
ENa = +60 mV
0 mV
lorsque le potentiel de membrane
se déplace vers des valeurs moins négatives ou
positives, la cellule se dépolarise
dépolarisation
Potentiel de
membrane
Vm = -70 mV
EK = -90 mV
hyperpolarisation
lorsque le potentiel de membrane
se déplace vers des valeurs plus négatives
la cellule s’hyperpolarise
Mesure du potentiel d’action
Condition d’enregistrement : courant imposé ou current clamp
Quantité connue de courant injectée dans la cellule --> lecture de la variation du potentiel
transmembranaire
potentiel d’action
microélectrode
cellule
d’enregistrement
V
I
microélectrode
stimulatrice
potentiel d’action
potentiel électrotonique
seuil
V
I
Le potentiel d’action nerveux Exemple de l’axone de calmar
V (mV)
overshoot
ENa+
(environ +60 mV)
phase ascendante ou
dépolarisation
V repos -60 mV
EK+
phase descendante ou
repolarisation
seuil
phase d’ hyperpolarisation
(environ –90 mV)
Autres potentiels d’action
Cellule ganglionnaire de
rétine de lapin
Fibre de purkinje de cœur
de chèvre
Axone myélinisé de nerf de
grenouille
Corps cellulaire de cellule de
purkinje de cervelet de rat
Autres potentiels d’action
PA auriculaire
PA ventriculaire
Mesures de PA dans des neurones ganglionnaires Sujet sain
Sujet présentant une altération
d’un canal sodique (mutation)
Les canaux modulent le potentiel de membrane
Le patch-clamp
Principe du patch clamp
Mesure de
courant à travers
un canal =
courant
élémentaire ou
unitaire
Mesure de
courant à travers
un canal =
courant
élémentaire ou
unitaire
Mesure de
courant
cellulaire ou
macroscopique
Mesure de
courant à travers
un canal =
courant
élémentaire ou
unitaire
Courant macroscopique global
potentiel de maintien
potentiel test
dépolarisation
0 mV
Potentiel
Imposé (mV)
-70 mV
Courant
mesuré (mA,
nA ou pA)
positif
négatif
Courants unitaires
Courants unitaires : exemple d’analyse
2 états du canal
Nbre de mesures
Nbre de mesures
fermé
Courbe
de Gauss
-5
0
5
10
Amplitude (pA)
ouvert
-5
0
5
10
Amplitude (pA)
Aire état ouvert
Aire état fermé
P0 = ---------------------------------
PF = ---------------------------------
Aire état ouvert + Aire état fermé
Aire état ouvert + Aire état fermé
Recherche thérapeutique : exemple anesthésiques locaux
Recherche de dysfonction: exemple d’un canal calcique
Contexte pathologique : migraine hémiplégique familiale
 Crise de migraine associée à des troubles moteurs réversibles, parfois fièvre et coma
 problème de mutation au niveau d’un canal calcique de type P/Q exprimé dans les
neurones du cerveau (cervelet, cortex cérébral, tronc cérébral)
Canal calcique
exprimé chez un sujet
sain
Canal calcique muté
exprimé chez un sujet
malade
 Moins d’entrée de calcium pour une même stimulation
 Diminution du seuil d’excitabilité des neurones
  Moins de libération de neuromédiateurs
  Altération de la communication/transmission d’informations  troubles physiologiques
Plan du cours de Biologie
I – Qu’est ce qu’une fonction biologique ?
I-1- A l’échelle moléculaire et cellulaire
Cours de Thierry Dintinger
I-2- A l’échelle d’un organe
I-3- A l’échelle d’un organisme
II – Caractérisation d’une dysfonction biologique ?
Qu’est que la variabilité biologique ?
II-1- Comment mesurer une fonction biologique et détecter une dysfonction ?
II – 1 – 1 – A l’échelle moléculaire et cellulaire
La microscopie : observation structurale
Mesures de fonctions biologiques :
exemple de l’activité électrique cellulaire et unitaire
exemple de l’activité enzymatique : colorimétrie et chimioluminescence
Mesure d’une activité enzymatique : application au
dosage de la glycémie
Glucose oxydase
Glucose
(4-amino phénazone + phénol)
Acide Gluconique
Principe de la spectrométrie
ε
Absorbance (A) ou Densité Optique (DO) :
A = log Io/I
Transmission
T = I/Io
et donc :
A = log Io/I = -log T
I0: intensité d’un faisceau lumineux monochromatique incident (λ,
longueur d’onde en nm)
I1: intensité du faisceau lumineux monochromatique sortant (λ,
longueur d’onde en nm)
c: concentration de la solution inconnue (mol. L-1)
l: trajet optique (généralement 1 cm)
ε: coefficient d’extinction molaire de la substance (L. mol-1. cm-1)
Relation de Beer-Lambert : DOλ = ελ.l.C
La DO mesurée à une longueur d’onde donnée est
- proportionnelle à la concentration du produit (ou des produits) présents dans la solution qui absorbent
la lumière à cette longueur d’onde
- proportionnelle à la longueur du trajet optique (distance sur laquelle la lumière traverse la solution).
ε : coefficient d’extinction molaire d’un produit pur en solution. ε rend compte de la capacité du produit
à absorber la lumière, à la longueur d’onde λ. (unité : M-1 cm-1)
Principe de la spectrométrie (2)
Domaine UV-visible de la spectrophotométrie
Principe de la spectrométrie (3)
Spectrophotomètre
source lumineuse à spectre continu :
• lampe à filament de tungstène utilisable entre 300 nm et 1 100 nm,
• lampe à décharge dans le deutérium, utilisable en UV entre 190 nm et 350 nm.
La bandelette de dépistage de troubles de la
fonction rénale
Estimation colorimétrique dans les urines du taux de
-  Glucose
-  Corps cétonique
-  Globules blanc
-  Nitrites
-  Protéines
-  Hémoglobine
-  Bilirubine
- Etc…
= Evaluation biochimique de
la fonctionnalité de certains
organes
Mesure d’une molécule biologique par
chimioluminescence
Péroxydase +
catalyseur de réaction
Péroxyde
d’hydrogène
Luminol
Lumière bleue
Luminol
oxydé
Chimioluminescence : application en criminologie
Empreinte
Plan du cours de Biologie
I – Qu’est ce qu’une fonction biologique ?
I-1- A l’échelle moléculaire et cellulaire
Cours de Thierry Dintinger
I-2- A l’échelle d’un organe
I-3- A l’échelle d’un organisme
II – Caractérisation d’une dysfonction biologique ?
Qu’est que la variabilité biologique ?
II-1- Comment mesurer une fonction biologique et détecter une dysfonction ?
II – 1 – 1 – A l’échelle moléculaire et cellulaire
La microscopie : observation structurale
Mesures de fonctions biologiques :
exemple de l’activité électrique cellulaire et unitaire
exemple de l’activité enzymatique : colorimétrie et chimioluminescence
exemple d’interaction moléculaire
Bioluminescence : l’aequorine, première
sonde calcique
Aequoria victoria
Bioluminescence : l’aequorine, première sonde calcique
Fluorescence : la Green fluorescent protein (GFP)
Apoaequorin
Coelentazine
Ca2+
Photon (470 nm)
Photon (509 nm)
Coelentéramide
GFP
Sonde fluorescente et mesure des variations de [Ca2+]i dans des neurones
Les cellules ont été
chargées par du Fluo-3 et
une stimulation locale est
effectuée par du KCL 55
mM (flèche)
Sonde fluorescente et mesure des variations de [Ca2+]i dans des cellules
acineuses pancréatique
La cellule est stimulée par de la sérotonine (3 nM) --> vague calcique qui se propage du pôle
basal vers le pôle apical
Les cellules ont été chargées par du Fluo-3 et observées en microscopie confocale
Marquage des protéines à la GFP : principe
Condition normale
Génie génétique : incorporation du
gène codant pour la GFP
Marquage des protéines à la GFP : observations cellulaire et subcellulaire
Marquage de différentes
protéines et visualisation de leur
devenir au cours de la mitose
Visualisation du transport des vésicules
le long de l’axone
Marquage des protéines à la GFP : observations sur des
organismes entiers et vivants Extraction de différentes molécules fluorescentes à partir des
Identification de types cellulaires neuronales par marquage spécifiques
Identification de structures cellulaires par marquage spécifiques
Plan du cours de Biologie
I – Qu’est ce qu’une fonction biologique ?
I-1- A l’échelle moléculaire et cellulaire
Cours de Thierry Dintinger
I-2- A l’échelle d’un organe
I-3- A l’échelle d’un organisme
II – Caractérisation d’une dysfonction biologique ?
Qu’est que la variabilité biologique ?
II-1- Comment mesurer une fonction biologique et détecter une dysfonction ?
II – 1 – 1 – A l’échelle moléculaire et cellulaire
La microscopie : observation structurale
Mesures de fonctions biologiques :
exemple de l’activité électrique cellulaire et unitaire
exemple de l’activité enzymatique : colorimétrie et chimioluminescence
exemple d’interaction moléculaire : bioluminescence et fluorescence
II – 1 – 2 – A l’échelle d’un organe